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Spondylarthrite ankylosante

La spondylarthrite ankylosante, ou SA, est une forme d’arthrite inflammatoire qui affecte la colonne vertébrale et les articulations sacro-iliaques, lesquelles relient le bassin à la base de la colonne. « Spondylarthrite » signifie inflammation de la colonne, et « ankylosante », fusion. En plus d’être une forme d’arthrite inflammatoire, la SA est une maladie auto-immune, ce qui signifie que le système immunitaire attaque les tissus sains.

L’inflammation causée par la SA fait en sorte que le système immunitaire attaque les ligaments et les tendons fixés aux vertèbres de la colonne. Les os s’érodent à ces endroits, et le corps essaie de se réparer en formant du tissu osseux nouveau. Les vertèbres commencent alors à fusionner – ou à se souder – rendant ainsi la colonne rigide et douloureuse. Même si du nouveau tissu osseux se forme, l’os original peut s’amincir, augmentant le risque de fractures vertébrales.

La spondylarthrite ankylosante est la forme la plus courante parmi un groupe de maladies arthritiques inflammatoires appelées spondylarthropathies. Ces maladies sont liées sur les plans clinique et génétique, mais présentent toutes des caractéristiques distinctives. On les classe en deux grands groupes: la spondylarthrite axiale, qui désigne des affections touchant la colonne vertébrale (comme la spondylarthrite ankylosante) et la spondylarthrite périphérique, qui touche d’autres parties du corps, comme les articulations des doigts, des bras et des jambes. Dans certains cas, les symptômes axiaux et périphériques peuvent se recouper. D’autres symptômes peuvent inclure l’inflammation de la peau, du système gastro-intestinal et des yeux.

Les spondylarthropathies sont différentes des autres formes d’arthrite inflammatoire, comme la polyarthrite rhumatoïde, notamment pour ce qui est des articulations touchées et de l’âge où la maladie se déclare. Les personnes atteintes de spondylarthropathies ne présentent pas le facteur rhumatoïde dans leur sang : elles sont appelées séronégatives, alors que les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde sont séropositives.

Pour en savoir plus sur votre parcours du patient avec la spondylarthrite ankylosante, cliquez ici.

FAQ

Quels sont les signes précurseurs de la spondylarthrite ankylosante?

En général, les premiers symptômes de la spondylarthrite ankylosante apparaissent vers la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte (entre 15 et 30 ans). Le plus souvent, l’inflammation naît à la base de la colonne vertébrale, là où celle-ci s’articule avec le bassin (les articulations sacro-iliaques). L’inflammation peut se propager vers le haut et atteindre d’autres parties de la colonne, voire l’intégralité de cette dernière dans les cas les plus graves.

En plus de toucher la colonne vertébrale, la SA peut causer de la douleur et une raideur dans des articulations périphériques, comme les hanches et les épaules. La raideur est causée par l’inflammation dans les articulations (arthrite) et les tendons entourant celles-ci. C’est ce qu’on appelle une enthésite. Les parties du corps le plus souvent touchées par une enthésite comprennent notamment l’arrière des talons (tendinite d’Achille), la plante des pieds (fasciite plantaire), l’extérieur des hanches (bursite trochantérienne) et le sternum (costochondrite).

Quand le système immunitaire ne dispose pas des mécanismes de contrôle normaux, il peut s’attaquer non seulement aux articulations et aux tendons, mais aussi à d’autres parties du corps. Dans la SA, cette attaque immunitaire peut causer une inflammation de l’œil, état appelé iritis ou uvéite.

Comment établit-on le diagnostic de spondylarthrite ankylosante?

La spondylarthrite ankylosante est difficile à diagnostiquer. C’est une maladie qui varie grandement et dont l’éventail des symptômes est vaste. Certaines personnes n’éprouvent que de légers maux de dos passagers, tandis que d’autres présentent des douleurs dorsales intenses et chroniques accompagnées d’une raideur de la colonne vertébrale, ce qui les empêche de se tenir droites et de poursuivre leurs activités quotidiennes. La perte de poids, la fatigue, une sensation de fièvre et des sueurs nocturnes sont des symptômes qui surviennent surtout dans les premiers stades de la maladie.

Le symptôme le plus universel, cependant, est une douleur lombaire chronique qui semble apparaître et disparaître sans raison apparente. La douleur et la raideur sont généralement pires le matin, au lever, et s’atténuent au cours de la journée si l’on fait des étirements et des exercices. En effet, les personnes atteintes de SA ont tendance à se sentir mieux après avoir fait de l’exercice et pire après une période de repos. La douleur au dos provoquée par la SA dure habituellement des semaines, voire des mois, plutôt que des heures ou des jours.

On estime qu’environ 300 000 Canadiens vivent avec la SA, contre environ 6,5 millions qui ont des douleurs dorsales chroniques de nature mécanique. Il est important de distinguer ces deux affections, puisque leurs traitements sont très différents.

Poser le diagnostic de SA rapidement et avec justesse est essentiel parce que les lésions causées par la maladie sont difficiles ou même impossibles à renverser. Cependant, un dépistage et un traitement précoces peuvent prévenir des lésions permanentes à la colonne vertébrale. Les chercheurs tentent de mettre au point une analyse sanguine fiable qui aidera les médecins à dépister la maladie.

Quels sont les facteurs de risque de la spondylarthrite ankylosante?

Pas moins de 90 pour cent des personnes atteintes de SA sont porteuses d’un gène nommé HLA-B27. Cependant, les personnes atteintes de SA ne sont pas toutes porteuses de ce gène. Autrement dit, même si vous obtenez un résultat négatif au dépistage du HLA-B27, vous pourriez tout de même être atteint de la SA. Et le contraire est également vrai : même si vous avez ce gène, cela ne veut pas nécessairement dire que vous développerez la SA. En fait, la vaste majorité des gens porteurs de ce gène (95 pour cent) ne développeront pas la maladie. Des chercheurs s’efforcent de trouver d’autres facteurs qui pourraient causer la SA, mais ils n’ont rien découvert de concluant jusqu’à maintenant.

La spondylarthrite ankylosante est-elle courante?

Il est fort probable que le nombre de personnes dont le diagnostic a été confirmé est plus faible que le nombre réel de personnes atteintes de la maladie en raison de la difficulté à la diagnostiquer. Toutefois, les estimations laissent à penser que jusqu’à 1 pour cent des adultes canadiens (300 000 personnes) vivent avec la SA.

Pourquoi est-il si important de traiter la spondylarthrite ankylosante?

Le traitement précoce de la spondylarthrite ankylosante est important. Une combinaison d’exercice et de médication permet effectivement de réduire les lésions sévères à la colonne vertébrale en aidant à contrôler l’inflammation et à maintenir la flexibilité de la colonne et la mobilité des articulations. Même si on ne peut pas guérir de la SA, avec un diagnostic et un traitement précoces, la plupart des personnes atteintes de cette maladie peuvent mener une vie active et productive.

Traitements

C’est habituellement un rhumatologue qui pose ou qui confirme le diagnostic de spondylarthrite ankylosante. Ce spécialiste travaillera en collaboration avec vous pour élaborer un plan de traitement de la maladie, dans un effort pour maîtriser l’inflammation et ralentir, voire freiner, la progression de la maladie. Si vous avez la spondylarthrite ankylosante, le rhumatologue est à la tête de votre équipe soignante

Médicaments

Les médicaments contre l’arthrite visent à contrôler la maladie, à ralentir sa progression et à favoriser la gestion de la douleur. Les options sont nombreuses – et de nouvelles se profilent à l’horizon. Il n’est donc pas facile de comprendre toute la gamme de traitements possibles.

Ces médicaments peuvent être très complexes. C’est pourquoi on vous encourage à demander des explications approfondies à votre équipe soignante – y compris aux pharmaciens. Ces derniers sont une excellente source d’information.

Pour explorer cet aspect du traitement, la Société de l’arthrite a produit un guide spécialisé qui fournit des renseignements détaillés sur les médicaments utilisés dans le traitement de l’arthrite.

EXPLOREZ: Médicaments contre l’arthrite : un guide de référence

Le traitement optimal varie selon le cas, alors discutez des médicaments les plus appropriés pour vous avec votre médecin ou votre pharmacien.

Chirurgie 

Une opération chirurgicale peut s’avérer nécessaire à un stade avancé de la SA ou en cas de lésions graves aux articulations. Ce type d’intervention consiste ordinairement à remplacer une articulation par une prothèse. On la pratique le plus souvent au dernier stade de détérioration de l’articulation de la hanche ou du genou. Une opération peut atténuer la douleur, accroître la mobilité et rétablir la capacité fonctionnelle. Les opérations à la colonne vertébrale sont complexes et ne sont pratiquées que chez les personnes présentant une déformation grave.

Pour plus d’information sur les remplacements articulaires de la hanche, du genou ou de la cheville, consultez notre section complète sur la chirurgie

Thérapies

Les physiothérapeutes peuvent élaborer un programme personnalisé conçu pour accroître la force, la souplesse, l’amplitude de mouvement, la mobilité et la tolérance à l’exercice par une diversité de traitements et de stratégies thérapeutiques. Ces traitements et ces stratégies peuvent comprendre la prescription d’exercices, des interventions physiques et de la relaxation. Les physiothérapeutes peuvent également conseiller d’autres techniques pour réduire la douleur et améliorer la qualité de vie en général.

Ils peuvent en outre adresser leurs patients à d’autres professionnels de la santé et à des services communautaires pour la prise de mesures additionnelles pouvant les aider à s’adapter à leurs circonstances changeantes.

Les ergothérapeutes formés dans la prise en charge de l’arthrite peuvent analyser tout ce que vous faites dans une journée et élaborer un programme pour vous aider à protéger vos articulations et réduire votre niveau de fatigue. Les professionnels de la santé ci-dessous ont reçu une formation universitaire poussée et ont un agrément de leur association provinciale ou territoriale pour pouvoir pratiquer leur profession.

Ils peuvent en outre vous aider à réorganiser votre domicile ou votre espace de travail, au besoin, pour faciliter le travail et les déplacements. Ils peuvent également fabriquer ou recommander des attelles, des appareils et des chaussures orthopédiques ainsi que d’autres dispositifs qui peuvent aider à réduire la douleur et à augmenter votre mobilité et votre capacité à fonctionner. Leur objectif est de vous préparer à vous réapproprier tous les aspects possibles de votre ancienne vie, au moyen d’appareils fonctionnels et de stratégies d’adaptation.

Prise en charge personnelle

Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire en plus de suivre votre plan de traitement pour soulager votre douleur et améliorer votre mobilité. La physiothérapie, l’ergothérapie, l’activité physique et les techniques de relaxation sont très importantes dans votre plan de traitement global. Même si vous pouvez entreprendre plusieurs de ces démarches par vous-même, il est important de former une équipe soignante qui peut aider à superviser et à orienter vos efforts de prise en charge personnelle. En apprendre le plus possible sur votre maladie est important : cela vous aidera à prendre des décisions éclairées concernant votre traitement et votre mode de vie afin d’avoir la meilleure qualité de vie possible.

Attention à vos yeux

Environ 30 % des personnes atteintes de SA développent une iritis, c’est-à-dire une inflammation de la partie avant du globe oculaire qui apparaît rapidement. L’iritis peut se manifester par une irritation et une douleur dans l’œil ou la région qui l’entoure. Elle peut également s’accompagner d’un mal de tête, d’une vision trouble et d’une sensibilité à la lumière. L’iritis ne touche ordinairement qu’un seul œil. Si vous pensez avoir une iritis, vous devez consulter un ophtalmologiste (spécialiste de l’œil). Des gouttes ophtalmiques vendues sous ordonnance (stéroïdes) peuvent mettre fin à l’attaque et prévenir une éventuelle perte de la vision.

Prenez soin de vos os

Chez les personnes atteintes de SA, les os de la colonne vertébrale peuvent finir par fusionner. Une fois ces os soudés, la colonne vertébrale peut devenir fragile et plus sujette aux fractures. La fusion des vertèbres survient ordinairement aux stades avancés de la maladie et peut limiter la mobilité, mais aussi s’accompagner d’une diminution de la douleur et de la raideur. En général, les personnes atteintes de SA doivent prendre des suppléments de calcium et de vitamine D. Les activités qui vous obligent à vous pencher ou à soulever des objets lourds sont à éviter.

Posture

Avoir une bonne posture est particulièrement important pour les personnes atteintes de SA. Cela suppose de garder la colonne aussi droite que possible. Les activités courantes comme utiliser un ordinateur ou un appareil mobile et regarder la télévision peuvent contribuer à l’adoption d’une mauvaise posture. Des exercices visant à améliorer la posture et la capacité pulmonaire, ainsi qu’à renforcer les muscles posturaux sont parfois recommandés pour certains patients.

Activité physique

L’activité physique englobe toute activité qui fait appel à vos muscles et fait augmenter votre rythme cardiaque. L’activité physique renforce les muscles et les tissus conjonctifs entourant les articulations, ce qui aide à soutenir les muscles de celles qui ont été affaiblies par l’arthrite. Par conséquent, prendre part à un programme d’exercice bien conçu est une bonne façon de soulager l’inconfort causé par l’arthrite. De la même façon, toutes les activités que vous effectuez au quotidien (comme passer la balayeuse, marcher vers le travail et même jardiner) sont bénéfiques elles aussi. Ces activités peuvent être très favorables à vos articulations et contribuer à maintenir ou à améliorer votre mobilité.

Exercice

Un exercice est une activité physique qui comprend des efforts répétitifs soutenus et qui a été conçue pour améliorer ou maintenir la forme physique. Soulever des poids, courir sur un tapis, faire du yoga, voilà le type de mouvements planifiés que nous effectuons précisément pour améliorer notre flexibilité, notre force ou notre endurance. L’activité physique peut réduire la douleur et la fatigue, améliorer la mobilité, la condition physique globale et l’humeur en vous permettant de prendre part à votre traitement de façon concrète.

Voici différents types d’exercices qui peuvent vous aider à atténuer la douleur et la raideur.

  • Les exercices de flexibilité, comme les étirements et les exercices d’amplitude, améliorent la souplesse, peuvent réduire la douleur et la raideur et favorisent la mobilité des articulations. L’amplitude se définit par l’écart maximal du mouvement qu’une articulation peut pratiquer dans un plan précis. Les étirements allongent les muscles. Il est préférable de les effectuer lorsque les muscles sont réchauffés. Idéalement, les exercices d’amplitude de mouvement sont réalisés tous les jours, même lorsque les articulations sont douloureuses. Pour des idées d’étirements, regardez notre vidéo « Étirements simples ». 
  • Les exercices de renforcement maintiennent ou augmentent le tonus musculaire et protègent les articulations. Ils peuvent être réalisés avec des poids et haltères, votre propre poids ou des appareils de musculation.
  • Les exercices d’endurance contribuent à renforcer votre cœur, à vous donner de l’énergie, à maîtriser votre poids et à améliorer votre santé en général. Ils comprennent la marche, la nage et le vélo, y compris le vélo stationnaire. Il est préférable d’éviter les activités qui soumettent les articulations à des chocs répétés, comme les sports de contact.

Pour plus d’information sur l’arthrite, l’activité physique et l’exercice, visitez notre page Exercice et mouvement.

Protection des articulations

De toute évidence, il est important de garder vos articulations en mouvement. Mais il est tout aussi important d’éviter les situations qui leur font subir trop de stress, car cela peut faire augmenter votre risque de blessure et accélérer leur détérioration. Éviter de faire subir du stress à vos articulations aide à diminuer la douleur et à assurer leur bon fonctionnement pendant des années à venir.

Voici quelques moyens de protéger vos articulations:

  • Ménagez vos forces en effectuant en alternance vos tâches exigeantes ou répétitives et des activités plus reposantes. En faisant des pauses, vous réduirez le niveau d’effort imposé à vos articulations douloureuses et vous conserverez votre énergie en permettant à vos muscles affaiblis de se reposer.
  • Maintenez un bon alignement corporel dans tous vos gestes afin de ne pas soumettre vos articulations à des efforts excessifs. Lorsqu’on s’accroupit ou qu’on se met à genoux, par exemple, une forte pression est exercée sur les hanches et les genoux. Quand vous soulevez ou transportez des objets lourds, tenez-les à la hauteur de la taille. Évitez de monter ou de descendre les escaliers en portant une charge.
  • Consultez le bon professionnel. Discutez avec votre médecin de la possibilité de rencontrer un physiothérapeute qui pourra vous élaborer un programme d’exercice personnalisé ou un ergothérapeute qui pourra vous conseiller sur les appareils fonctionnels et les mesures d’adaptation pour la maison ou le travail.
  • Servez-vous d’appareils fonctionnels. Utiliser les bons outils et appareils ne fait pas que faciliter les tâches, cela vous aide aussi à conserver votre énergie. Pour réduire la pression exercée sur vos hanches et vos genoux, rehaussez vos sièges. Utilisez une pince longue pour ramasser des objets au sol. En marchant, appuyez-vous sur une canne pour réduire la pression exercée sur les hanches et les genoux.

Pour plus d’information sur la protection de vos articulations, visitez notre page Protection active des articulations

Chaleur et froid

Prendre une douche chaude ou utiliser des compresses chaudes sont d’excellents moyens de réduire la douleur et la raideur. Mettez toujours une couche de protection entre la compresse chaude et la peau, par exemple une serviette. La chaleur est idéale pour:

  • soulager la douleur;
  • soulager les spasmes et la raideur musculaires;
  • améliorer l’amplitude de mouvements.

IMPORTANT: N’appliquez pas de chaleur sur une articulation enflammée – cela pourrait aggraver les symptômes.

Utiliser une compresse froide du commerce ou « maison » (comme un sac de glace concassée, de glaçons ou de légumes congelés) peut être utile pour soulager temporairement l’inflammation. Mettez toujours une couche de protection entre la compresse froide et la peau, par exemple une serviette. Le froid est idéal pour:

  • combattre l’enflure;
  • atténuer la douleur;
  • réduire l’afflux de sang vers une articulation enflammée.

Pour plus d’information sur l’utilisation de la chaleur et du froid, visitez notre page Prise en charge de la douleur.

Saine alimentation

Aucune preuve concluante ne laisse à penser que ce que vous mangez peut aggraver ou améliorer votre arthrite. Cependant, le surpoids peut exercer une pression supplémentaire sur vos articulations, y compris sur celles de la colonne vertébrale. Pour bien fonctionner, l’organisme a besoin d’aliments qui lui procurent de l’énergie, des vitamines et des minéraux. Une saine alimentation vous fournira l’énergie nécessaire pour accomplir vos activités quotidiennes en plus de renforcer votre système immunitaire et la santé de vos os et de vos tissus.

Voici trois façons d’améliorer votre alimentation.

  • Réduire la consommation de matières grasses – Une alimentation saine doit n’inclure qu’une petite quantité de matières grasses insaturées. Choisir les bonnes quantités et les bons types de matières grasses vous aidera à atteindre et à maintenir un poids santé et améliorera votre santé générale.
  • Réduire la consommation de sucre – Le sucre contient des calories vides et ne possède aucune valeur nutritive. On vise ici tant le sirop et la cassonade que le sucre blanc, brut ou de canne. Limitez ou éliminez le sucre que vous ajoutez aux boissons et aux céréales. Même si les édulcorants artificiels contiennent très peu de calories, il est préférable de prendre l’habitude de consommer des aliments moins sucrés. Utilisez plutôt des fruits secs sans sucre ajouté, comme les raisins, les cerises ou les dattes, pour sucrer vos céréales, car ils contiennent des vitamines, des minéraux et des fibres alimentaires.
  • Manger beaucoup de légumes et de fruits – Les légumes et les fruits devraient constituer la majeure partie de votre alimentation. N’oubliez pas que les fruits les plus sucrés contiennent le plus de sucre, alors n’en abusez pas. Essayez de manger au moins un légume ou un fruit à chaque repas ainsi qu’en collation. En plus d’être une excellente source d’énergie, ils augmentent votre apport en fibres, ce qui vous aidera à digérer et à contrôler votre poids. Ils sont par ailleurs bourrés d’antioxydants qui renforcent le système immunitaire et aideraient à maintenir le cartilage en santé.

Pour plus d’information sur la saine alimentation, visitez notre page Arthrite et alimentation

Techniques de relaxation et stratégies d’adaptation

Adopter des techniques de relaxation et des stratégies d’adaptation efficaces peut vous aider à préserver un certain équilibre de vie, à avoir le sentiment de mieux contrôler votre arthrite et à cultiver l’optimisme. Par ailleurs, détendre les muscles entourant une articulation endolorie atténue la douleur ressentie. Les moyens de se détendre sont nombreux. On peut par exemple faire des exercices de respiration profonde, écouter de la musique ou des enregistrements de relaxation ou visualiser mentalement une activité agréable et reposante, comme s’étendre sur une plage.

Pour plus d’information sur les techniques de relaxation et les stratégies d’adaptation, visitez notre page
Prise en charge de la douleur

Thérapies complémentaires

Les personnes atteintes d’une maladie chronique comme l’arthrite peuvent décider de se tourner vers des thérapies complémentaires ou parallèles pour les aider à gérer leurs symptômes. Les thérapies complémentaires et parallèles sont des traitements qui dépassent le cadre de la médecine nord-américaine traditionnelle, comme l’homéopathie, l’acupuncture et la méditation.

Avant d’essayer un de ces traitements, parlez toujours à votre professionnel de la santé des thérapies complémentaires et parallèles que vous suivez ou que vous aimeriez essayer. Votre professionnel de la santé peut vous offrir de précieux conseils au sujet de ces traitements, plus particulièrement leurs effets sur les médicaments et autres traitements.

Pour plus d’information, visitez notre page Thérapies complémentaires et parallèle

Et maintenant?

Bien vivre avec l’arthrite

Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire pour gérer activement votre arthrite. Vous trouverez ci-dessous des ressources qui vous aideront à en apprendre davantage sur les moyens de prendre en charge votre arthrite afin de mieux vivre.

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Collaborateur

Cette information a été mise à jour en septembre 2017, avec l’expertise de :

Dr Nigil Haroon, M.D., Ph. D.
Codirecteur du programme sur la spondylarthrite, Réseau universitaire de santé
Scientifique, Institut de recherche Krembil

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