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La Société de l'arthrite est toujours à l'affût des nouvelles canadiennes et internationales qui présentent un intérêt pour les personnes atteintes d'arthrite. Vous trouverez régulièrement de ces nouvelles dans notre rubrique Manchettes, destinée à vous tenir au courant de l’actualité en matière d’arthrite. Chaque article est suivi d’une note de source. Nous vous invitons par ailleurs à consulter la médiathèque de la Société de l’arthrite.

Septembre est le Mois de l’arthrite
(Affiché le 1 septembre 2010)

 L’arthrite est une des principales causes d’invalidité au Canada, touchant des personnes de tous âges, de tous niveaux de condition physique et de toutes origines ethniques. Un Canadien sur six souffre d’arthrite, et le nombre de personnes atteintes augmente à un rythme alarmant. Septembre est le Mois de l’arthrite. Chaque année durant cette période, la Société de l’arthrite mène campagne afin de sensibiliser la population au sujet de cette maladie et de recueillir des fonds destinés à la recherche et aux services.

Cette année, la Société met l’accent sur l’impact stupéfiant qu’exerce l’arthrite sur les travailleurs canadiens. Les personnes arthritiques doivent surmonter chaque jour des difficultés supplémentaires que leurs collègues ne connaissent pas. Des symptômes comme la douleur et la raideur peuvent réduire la capacité à accomplir certaines tâches. La forte prévalence de l’arthrite parmi les Canadiens en âge de travailler a des conséquences dévastatrices sur le marché du travail. Bien qu’un bon nombre de personnes arthritiques travaillent, 44 pour cent d’entre elles sont incapables d’accomplir certaines de leurs tâches professionnelles et 33 pour cent ont besoin d’accommodements au travail, selon un récent rapport de l’Agence de la santé publique du Canada.

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Examen thérapeutique des modificateurs de la réponse biologique chez l’adulte atteint de polyarthrite rhumatoïde
(Affiché le 18 août 2010)

L’Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé (ACMTS) a récemment mené un examen thérapeutique afin d’évaluer l’efficacité, les effets néfastes et le rapport coût-efficacité comparatifs des modificateurs de la réponse biologique chez l’adulte atteint de polyarthrite rhumatoïde. Le rapport de recommandations du Comité d’examen thérapeutique est accessible sur le site Web de l’ACMTS : Rapports.

 



Le chapitre sur les maladies musculosquelettiques de l’Étude POWER maintenant disponible en ligne
(Affiché le 16 août 2010)

 Un Rapport sur la santé des femmes a récemment été publié dans le cadre du Projet d’élaboration du Rapport basé sur des données probantes de l’Ontario sur la santé des femmes (POWER). Ce document est conçu pour aider les décideurs, les professionnels de la santé et les consommateurs à prendre les mesures nécessaires pour améliorer la santé des Ontariennes et réduire les inégalités en matière de santé.

Un des chapitres du Rapport traite spécifiquement des maladies musculosquelettiques (MM). Ces maladies, qui peuvent limiter la capacité fonctionnelle et causer d’intenses douleurs, sont la principale cause d’invalidité en Ontario et imposent des coûts énormes au système de soins de santé et à la société. Le chapitre sur les MM présente la prévalence de chaque MM, des indicateurs de la santé et des capacités fonctionnelles, des indicateurs de l’accessibilité et de l’utilisation des services ainsi que des indicateurs des soins cliniques pour l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde et l’ostéoporose. Il renferme également des indicateurs de rendement pour les femmes et les hommes et expose les écarts notés en fonction du revenu, du niveau d’instruction, de l’âge et de facteurs géographiques.

Pour télécharger le chapitre complet ou un aperçu (faits saillants et messages-clés), rendez-vous au http://www.powerstudy.ca/the-power-report/the-power-report-volume-2/musculoskeletal-conditions.

(Source : POWER)

 



L’incidence de la polyarthrite rhumatoïde augmente chez les femmes
(Affiché le 9 août 2010)

Selon une étude, cette augmentation pourrait être causée par des facteurs environnementaux

L’incidence de la polyarthrite rhumatoïde (PR) a augmenté chez les femmes au cours de la période s’échelonnant de 1995 à 2007, après quatre décennies de déclin, selon une étude menée par des chercheurs de la clinique Mayo dont les résultats viennent de paraître. Les auteurs de l’étude se demandent si des facteurs environnementaux comme le tabagisme, la carence en vitamine D et la diminution des doses d’œstrogènes synthétiques dans les contraceptifs oraux pourraient être la source de cette augmentation. Les détails de l’étude, qui examine plus de 50 ans de données épidémiologiques sur la PR, sont présentés dans le numéro de juin de la revue Arthritis & Rheumatism, publiée par Wiley-Blackwell pour le compte de l’American College of Rheumatology.

Entre un et deux millions d’Américains souffrent de PR, maladie inflammatoire chronique qui cible les articulations et contribue à l’incapacité de travail, augmente la morbidité et diminue la durée de vie. Non moins de la moitié des personnes atteintes de PR deviennent incapables de travailler dans les 10 à 20 ans suivant l’apparition de la maladie. Le risque de mortalité est de 60 à 70 % plus élevé chez les personnes atteintes de PR que dans la population générale. En outre, les études montrent que les traitements de la PR représentent à eux seuls 9 milliards de dollars en coûts excédentaires de soins de santé, avec des coûts directs et indirects prévus de plus de 39 milliards de dollars annuellement.

La présente étude, dirigée par la Dre Sherine Gabriel, est le prolongement d’une recherche antérieure menée par l’équipe de la clinique Mayo de 1955 à 1994. Elle visait à déterminer l’incidence et la prévalence de la PR de 1995 à 2007. Les chercheurs ont examiné le dossier médical de 1 761 résidents d’Olmsted County, au Minnesota, âgés de 18 ans ou plus et ayant reçu au moins un diagnostic d’arthrite (excluant l’arthrite dégénérative ou l’arthrose). Après un examen approfondi de tous les dossiers médicaux, un diagnostic de PR a été posé chez 466 malades de la cohorte participant à l’étude dont l’âge moyen à l’apparition de la PR était de 55,6 ans et dont 321 (69 %) étaient des femmes.

« Nous avons observé une augmentation modeste de l’incidence de la PR chez les femmes au cours de la période d’étude, après quatre décennies de déclin marqué », affirme la Dre Gabriel. Chez les femmes, l’incidence de la PR a augmenté de 2,5 % par année de 1995 à 2007, alors qu’une diminution de 0,5 % a été notée chez les hommes. Les chercheurs n’ont relevé aucune augmentation disproportionnée de l’incidence de la PR dans quelque groupe d’âge que ce soit sur l’ensemble de la période d’étude. « Comme prévu, nous avons observé une augmentation de la prévalence de la PR pendant la même période », ajoute la Dre Gabriel. La prévalence globale de la PR corrigée en fonction l’âge et du sexe est passée de 0,62 % en 1995 à 0,72 % en 2005.

Des études antérieures avaient établi un lien clair entre le tabagisme et une augmentation du risque de PR chez les deux sexes. Bien que les taux de tabagisme déclinent aux États-Unis, la diminution est significativement plus lente chez les femmes que chez les hommes, ce qui, selon les chercheurs, pourrait expliquer en partie l’augmentation modeste de l’incidence de la PR chez les femmes. Les chercheurs notent par ailleurs que les contraceptifs oraux présentent aujourd’hui de moins fortes doses d’œstrogènes qu’autrefois et offrent donc une moins grande protection contre la PR, ce qui selon eux pourrait également contribuer à l’augmentation de l’incidence de cette maladie chez les femmes. En outre, plusieurs études ont révélé un lien entre la carence en vitamine D et la PR. Compte tenu de l’augmentation de la carence en vitamine D observée au cours des dernières décennies, en particulier chez les femmes, l’équipe de la clinique Mayo juge qu’elle pourrait également avoir contribué à la hausse de la PR.

Dans un éditorial également publié dans le numéro du présent mois de Arthritis & Rheumatism, le Dr Ted Mikuls du University of Nebraska Medical Center a écrit : « Les mesures de santé publique sont déjà en voie de remédier à de nombreux facteurs environnementaux qui contribuent au risque de PR, notamment les interventions qui encouragent l’abandon du tabagisme et favorisent l’optimisation des niveaux d’activité physique, de l’apport en vitamine D et de l’hygiène bucco-dentaire ».
« L’augmentation observée de l’incidence de la PR demeure inexpliquée, mais les facteurs environnementaux y sont vraisemblablement pour quelque chose et doivent faire l’objet d’études plus poussées », conclut la Dre Gabriel.

(Source: Wiley-Blackwell)


 



Les modifications de l’os sous-chondral contribuent à la détérioration et à la perte du cartilage
(Affiché le 7 août 2010)

Selon une étude, la perte de cartilage joue un rôle dans l’apparition de l’arthrose

Une étude récente a déterminé que la mesure de la surface osseuse pouvait prédire la détérioration du cartilage médial (côté interne) et latéral (côté externe) du genou et la perte de volume du cartilage médial. La densité minérale osseuse (DMO) de l’os sous-chondral a, quant à elle, été associée à l’apparition de lésions médiales, mais pas à la perte de cartilage. Les chercheurs croient que les modifications de l’os sous-chondral et la perte de cartilage contribuent à l’apparition de l’arthrose. Lisez les détails de l’étude en ligne ou dans le numéro de juillet de la revue Arthritis & Rheumatism, publiée par Wiley-Blackwell pour le compte de l’American College of Rheumatology.

Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 9,6 % des hommes et 18 % des femmes de plus de 60 ans dans le monde présentent des symptômes d’arthrose, ce qui fait de cette maladie l’une des causes principales d’invalidité. L’arthrose provient de la perte graduelle de cartilage et d’os sous-jacent et touche généralement les articulations du genou, de la hanche, de la main et de la colonne vertébrale. Les Centers for Disease Control and Prevention estiment que 4,3 millions d’Américains de plus de 60 ans souffrent d’arthrose symptomatique du genou, cette articulation étant la plus fréquemment touchée. En fait, des études antérieures de populations américaines et européennes (âgées de plus de 45 ans) montrent des taux plus élevés d’arthrose du genou chez 14,1 % des hommes et 22,8 % des femmes (rapport de l’OMS).

Candidate au doctorat et auteure principale de l’étude, Dawn Dore a recruté 341 participants, âgés en moyenne de 63 ans, pour son étude prospective. On a alors mesuré le volume du cartilage du tibia, les lésions cartilagineuses et la surface osseuse à l’aide de l’imagerie par résonance magnétique (IRM). La DMO de l’os sous-chondral tibial a été déterminée au moyen d’une absorptiométrie à rayons X en double énergie (DEXA). Des mesures de suivi du volume du cartilage et des lésions cartilagineuses ont été prises 2,7 ans plus tard.

Les résultats de l’étude ont montré que la surface osseuse initiale permettait de prédire positivement l’apparition de lésions cartilagineuses aux côtés médial et latéral du tibia (rapport de cotes de 1,6 et 2,4 par augmentation de 1 écart-type, respectivement). La perte du volume du cartilage au site tibial médial était aussi prédite positivement par la surface osseuse initiale (ß -34,9 par augmentation de 1 écart-type). Toutefois, la DMO initiale de l’os sous-chondral a seulement permis de prédire positivement l’apparition de lésions cartilagineuses au site médial tibial (rapport de cotes de 1,6 par augmentation de 1 écart-type) et n’était pas associée à la perte de cartilage.

« Nos résultats montrent clairement que la surface osseuse est un facteur prédictif de l’apparition de lésions cartilagineuses aux côtés interne et externe du genou ainsi que de la perte de volume du cartilage médial, affirme Dawn Dore. Nous avons par ailleurs établi que la DMO de l’os sous-chondral permettait seulement de prédire l’apparition de lésions au côté interne du genou, mais pas la perte de cartilage ». Les chercheurs notent que les associations étaient indépendantes les unes des autres et semblent indiquer l’existence de multiples mécanismes par lesquels des modifications de l’os sous-chondral peuvent entraîner la détérioration du cartilage. « Si nous pouvions prédire le risque d’apparition de l’arthrose du genou, nous pourrions offrir aux personnes à risque des interventions précoces afin d’amoindrir les effets invalidants de cette maladie », conclut Dawn Dore.

(Source: Wiley-Blackwell)

 



Le gouvernement du Canada investit dans la recherche sur l'activité physique et la santé
(Affiché le 30 juillet 2010)

L'honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé, a signifié son intention d'approfondir les connaissances sur le lien entre l'activité physique et la santé, en annonçant aujourd'hui le financement de quatre équipes de recherche par l'entremise des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Ces équipes étudieront les effets de l'exercice sur le corps humain et son rôle dans la prévention et le traitement de maladies chroniques comme l'arthrite, le cancer du sein et les maladies du coeur.

« Notre gouvernement encourage les Canadiens et Canadiennes à pratiquer de l'activité physique régulièrement pour adopter un mode de vie sain », a déclaré la ministre Aglukkaq. « Cet investissement dans la recherche aidera à concevoir de nouvelles stratégies faisant appel à l'exercice pour prévenir et traiter les grandes maladies au Canada. »

Les équipes annoncées aujourd'hui seront dirigées par les chercheurs suivants :

Le Dr John Esdaile (Centre de recherche sur l'arthrite du Canada; Centre for Hip Health and Mobility, Vancouver General Hospital; et l'Université de la Colombie-Britannique, Vancouver, C.-B.) et son équipe exploreront le lien entre l'activité physique et l'arthrose de la hanche.
Le Dr Kevin Shoemaker (Université Western Ontario, London, Ontario) et son équipe étudieront l'effet des maladies cardiovasculaires sur la santé des nerfs qui régissent la fonction musculaire et la mobilité.
Le Dr Kerry Courneya (Université de l'Alberta, Edmonton, Alberta) et son équipe examineront le rôle de l'activité physique et du niveau de forme physique dans la survie et la santé à long terme des femmes chez qui un cancer du sein a été diagnostiqué.
Le Dr Ciaran Duffy (Université McGill, Montréal, Québec) et son équipe évalueront l'utilité de l'activité physique dans l'amélioration de la santé et de la qualité de vie des enfants souffrant d'arthrite.
« Nous sommes très fiers de soutenir ces quatre équipes talentueuses », a déclaré la Dre Jane Aubin, directrice scientifique de l'Institut de l'appareil locomoteur et de l'arthrite des Instituts de recherche en santé du Canada. « Le financement de cette recherche contribuera à améliorer la santé et la qualité de vie des Canadiens et à réduire la pression sur le système de santé du Canada. »

Les équipes ont été sélectionnées à la suite d'un rigoureux processus concurrentiel d'examen par les pairs. Elles recevront chacune 2,5 millions de dollars sur cinq ans, pour un investissement total de 10 millions de dollars.

Le Dr John Esdaile, directeur scientifique du Centre de recherche sur l'arthrite du Canada, a pris la parole lors de l'annonce pour parler de son équipe et de l'impact potentiel de ses travaux. « Nous croyons pouvoir détecter l'arthrose de la hanche beaucoup plus rapidement que par le passé », a déclaré le Dr Esdaile. « Le dépistage précoce, avant le début des dommages, ouvre la possibilité de prévenir l'arthrose de la hanche, ce qui permettrait d'éviter des chirurgies coûteuses et d'améliorer grandement la qualité de vie des Canadiens souffrant de douleur à la hanche. » 

(Source : CNW) 

 



Les stress oxydatif et nitrosatif contribuent à l’activité du lupus
(Affiché le 29 juillet 2010)

Des taux élevés d’anticorps pourraient être liés à la gravité et à la progression de la maladie

Des chercheurs de l’Université du Texas ont découvert une association entre les réactions médiées par les radicaux libres et la gravité et la progression du lupus érythémateux disséminé (LED). Des taux élevés des marqueurs des stress oxydatif et nitrosatif ont été observés chez des personnes atteintes de LED présentant une plus grande activité de la maladie, ce qui semble indiquer un lien causal. Les résultats complets de l’étude sont présentés dans le numéro de juillet de la revue Arthritis & Rheumatism, publiée par Wiley-Blackwell pour le compte de l’American College of Rheumatology.

Le lupus est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire produit des anticorps dirigés contre son propre organisme et qui cause de l’inflammation, des douleurs articulaires, de la fatigue ainsi que des lésions aux tissus et aux organes. Selon la Lupus Foundation of America, environ 1,5 million d’Américains et 5 millions de personnes dans le monde sont atteints d’une forme de lupus, le LED représentant 70 % de tous les cas. Les experts estiment qu’entre 70 et 90 % des personnes qui souffrent de cette maladie chronique, pouvant mettre la vie en danger, sont des femmes.

L’hypothèse d’une association entre les stress oxydatif et nitrosatif et l’auto-immunité a été émise dans des études antérieures sur la souris. Cependant, la pertinence de cette hypothèse pour expliquer l’apparition et la progression du LED chez les humains n’a pas fait l’objet d’études poussées. Pour explorer le lien entre les espèces réactives de l’oxygène et de l’azote et le LED, M. Firoze Khan et ses collaborateurs ont utilisé du sérum provenant de 72 sujets (62 femmes et 10 hommes) atteints de LED et de 36 sujets témoins sains (31 femmes et 5 hommes). L’âge moyen était de 47,2 ans dans le groupe atteint de LED et de 43,1 ans dans le groupe témoin. Pour mesurer l’activité de la maladie, les chercheurs ont utilisé les scores SLEDAI (SLE Disease Activity Index), qui s’échelonnaient de 0 à 38 (score moyen 10,7). Les participants atteints de LED ont été divisés en deux groupes – ceux qui avaient un score SLEDAI faible (< 6) et ceux qui avaient un score élevé (≥ 6).

Les taux sanguins des marqueurs des stress oxydatif et nitrosatif, y compris les anticorps dirigés contre le malondialdéhyde (anti-MDA), le 4-hydroxynonénal (anti-HNE), les adduits protéiques du MDA et du HNE, la superoxyde dismutase (anti-SOD), la nitrotyrosine (anti-NT) et l’oxyde nitrique synthase inductible (anti-NOSi), ont été évalués dans chaque échantillon. « Notre analyse a révélé des taux significativement plus élevés d’anticorps anti-MDA et anti-HNE (biomarqueurs du stress oxydatif) chez les personnes atteintes de LED que chez les témoins sains », affirme M. Firoze Khan. Les chercheurs ont aussi trouvé que les taux de ces deux types d’anticorps étaient significativement plus élevés chez les patients atteints de LED dont les scores SLEDAI étaient supérieurs à 6, ce qui semble indiquer qu’une peroxydation lipidique accrue est associée à la progression du LED.

« Nos résultats montrent clairement des augmentations significatives des stress oxydatif et nitrosatif chez les personnes atteintes de lupus, ce qui semble indiquer l’existence d’un déséquilibre entre la production des espèces réactives de l’oxygène et de l’azote et les mécanismes de défense antioxydants dans cette maladie, conclut M. Firoze Khan. Des études longitudinales sont nécessaires pour mieux établir comment les réactions médiées par les radicaux libres contribuent à l’apparition du LED et pour déterminer l’utilité des anticorps anti-MDA et anti-HNE dans l’évaluation de la progression et de la gravité de la maladie. »

(Source : Wiley-Blackwell)

 



Hausse prévue des cas d’arthrite
(Affiché le 19 juillet 2010)

Les répercussions sociales et économiques de l’arthrite, déjà stupéfiantes, vont exploser au cours des prochaines décennies, affirme la Société de l’arthrite en réponse à un rapport publié aujourd’hui par l’Agence de la santé publique du Canada.

Vivre avec l’arthrite au Canada présente les plus récentes tendances et données sur l’arthrite chez les Canadiens de plus de 15 ans.

« Les conséquences dévastatrices de l’arthrite sur la population canadienne passent inaperçues dans l’arène publique depuis trop longtemps », déclare Steven McNair, président et chef de la direction de la Société de l’arthrite. « Ce rapport confirme que l’arthrite est en voie de devenir un enjeu de santé majeur pour le Canada, touchant de plus en plus de gens et nécessitant des ressources croissantes en matière de soins de santé pour la prise en charge de la douleur et de l’invalidité. C’est pourquoi nous devons accélérer nos efforts pour élaborer des traitements plus efficaces et trouver un moyen de guérir la maladie. »

Parmi les nombreuses observations du rapport :

  • L’arthrite est une des principales causes d’invalidité au pays, coûtant à l’économie canadienne 6,4 milliards de dollars par année en dépenses en soins de santé et en jours de travail perdus. L’invalidité de longue durée est à l’origine des deux tiers de ces coûts.
  • Plus de 4 millions de Canadiens de 15 ans ou plus (soit 16 pour cent de la population) déclaraient souffrir d’arthrite en 2007-2008; trois personnes arthritiques sur cinq avaient moins de 65 ans. Selon les prévisions, ce nombre passera à 7 millions d’ici 2031.
  • L’arthrite est la deuxième et la troisième maladie chronique la plus souvent déclarée par les femmes et les hommes, respectivement.
  • L’arthrite était la cause de 6 pour cent de l’ensemble des hospitalisations au Canada en 2005-2006 (132 000 sur 2,2 millions).
  • Le nombre de remplacements articulaires pratiqués au Canada a plus que doublé de 2001 à 2005.

L’arthrite touche des personnes de tous âges, de tous niveaux de condition physique et de toutes origines ethniques. Il existe plus de 100 formes d’arthrite, caractérisées par l’inflammation et la dégénérescence des articulations. Selon le rapport, environ 60 pour cent des personnes arthritiques au Canada déclarent avoir de la difficulté à pratiquer des passe-temps ou des activités récréatives ou sociales.

La Société de l’arthrite souligne que bon nombre des facteurs de risque liés à l’arthrite, comme l’inactivité physique et les mauvaises habitudes alimentaires, peuvent être modifiés pour atténuer la douleur et accroître la mobilité articulaire. « Nous espérons que ce rapport entraînera une prise de conscience au sein de la population »,  ajoute Stephen McNair. «L’arthrite peut être maîtrisée grâce à de saines habitudes de vie et aux traitements actuels. »

Vivre avec l’arthrite au Canada réunit entre autres des données d’enquêtes nationales sur la santé de la population, de rapports provinciaux de facturation des services médicaux et de bases de données sur les médicaments de même que sur les admissions à l’hôpital et la mortalité. Ce rapport a été établi en consultation avec des chefs de file du milieu scientifique ainsi que des intervenants comme la Société de l’arthrite.

 



Les AINS à libération lente entraînent un risque plus élevé de saignement gastro-intestinal (GI)
(Affiché le 13 juillet 2010)

Le risque de saignement GI varie selon le médicament et la dose

Une étude menée au Spanish Centre for Pharmacoepidemiological Research a révélé que le risque de complications gastro-intestinales (GI) attribuables à l’emploi d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) varie selon le type d’AINS administré et selon la posologie. L’étude a aussi déterminé que les AINS ayant une longue demi-vie ou une formulation à libération lente sont associés à un risque plus élevé de saignement GI ou de perforation. Les résultats de cette étude sont présentés dans le numéro de juin de la revue Arthritis & Rheumatism, publiée par l’American College of Rheumatology.

Les AINS comme Advil, Motrin et Aleve sont des médicaments qui traitent la douleur et l’inflammation en bloquant l’action de deux enzymes cyclooxygénases (COX). La COX-2 favorise l’inflammation, alors que la COX-1 protège la muqueuse de l’estomac. Un AINS qui inhibe à la fois la COX-1 et la COX-2 risque d’entraîner des saignements et des ulcères GI.

Selon l’American College of Gastroenterology, on reconnaît depuis longtemps que les personnes qui utilisent des AINS courent un risque significativement plus élevé de complications GI, comme des lésions de la muqueuse intestinale susceptibles d’entraîner des ulcères ou des saignements GI. Des millions de personnes prennent un AINS chaque jour; on estime que plus de 100 000 Américains sont hospitalisés et qu’entre 15 000 et 20 000 Américains meurent chaque année d’ulcères et de saignements gastro-intestinaux liés à l’emploi des AINS.

Pour réduire la morbidité associée aux AINS, des estimations spécifiques pour chaque médicament et chaque groupe de patients aux profils de risque distincts sont nécessaires. Cette étude visait à évaluer le risque de saignement et de perforation des voies digestives supérieures pour chaque AINS et à analyser in vitro la corrélation entre le risque et le degré d’inhibition de la COX-1 et de la COX-2 dans le sang total.

L’équipe de recherche a procédé à une revue systématique de neuf études d’observation publiées entre 2000 et 2008 portant sur l’emploi des AINS et le saignement et la perforation des voies digestives supérieures. Les critères de l’article étaient les suivants : 1) faire un compte rendu des études cas-témoins et de cohortes évaluant l’emploi des AINS classiques ou des coxibs et les saignements et la perforation des voies digestives supérieures dans la population générale et 2) fournir une estimation ou suffisamment de données pour estimer un risque relatif (RR) comparant les utilisateurs d’AINS aux non-utilisateurs. Les estimations groupées du RR de saignement et de perforation des voies digestives supérieures ont été calculées pour chaque AINS. On a également déterminé si le degré d’inhibition de la COX-1 et de la COX-2 dans le sang total in vitro selon les concentrations moyennes dans la circulation permettait de prédire le RR de saignement ou de perforation des voies digestives supérieures.

L’analyse semble indiquer que la toxicité du tractus GI supérieur associée à la prise d’AINS est le résultat de deux caractéristiques pharmacologiques : l’exposition au médicament et l’épargne de l’activité de la COX-1. Ces observations appuient la notion selon laquelle il existe plusieurs déterminants multifactoriels liés au risque de saignement ou de perforation des voies digestives supérieures chez les utilisateurs d’AINS, notamment les antécédents cliniques, l’emploi de médicaments concomitants ou une possible susceptibilité génétique.

« Nous avons montré que l’exposition persistante au médicament est un déterminant indépendant important; en fait, les AINS ayant une longue demi-vie ou une formulation à libération lente ont été associés à un plus grand risque que les AINS ayant une courte demi-vie. Nous avons observé la toxicité GI la plus faible avec les coxibs, soit le célécoxib et le rofécoxib, ce qui appuie la notion selon laquelle l’épargne de la COX-1 dans le tractus GI, et possiblement dans les plaquettes, se traduit sur le plan clinique par un risque moindre de complications dans les voies digestives supérieures », déclare le Dr Luis A. García Rodríguez, chercheur principal de l’étude.

(Source : Wiley-Blackwell)

 



L’exercice aérobique est sûr et efficace pour les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde
(Affiché le 6 juillet 2010)

Le conditionnement cardiorespiratoire aérobique améliore la fonction articulaire et atténue la douleur

Des chercheurs de la faculté de médecine de l’Université de Grenoble, en France, ont établi que l’exercice cardiorespiratoire aérobique ne présente aucun danger pour les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde (PR) dont l’état est stable. Selon leurs résultats, les sujets atteints de PR qui faisaient régulièrement de l’exercice affichaient une diminution de la douleur et une amélioration de la fonction articulaire et de la qualité de vie. Les résultats complets de l’étude sont actuellement diffusés en ligne et paraîtront dans le numéro de juillet de la revue Arthritis Care & Research, publiée par l’American College of Rheumatology.

Maladie inflammatoire chronique caractérisée par l’enflure des articulations, la douleur, la raideur, la fatigue et un malaise général, la PR touche non moins de 1 pour cent de la population mondiale, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Se fondant sur des études sur la qualité de vie liée à la santé (QVLS), les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis estiment que les personnes atteintes de PR sont 40 pour cent plus susceptibles de se déclarer dans un état de santé passable ou mauvais et deux fois plus susceptibles de présenter une limitation d’activité liée à la santé que les personnes n’ayant pas cette maladie.

Sous la direction du Dr Athan Baillet, l’équipe de l’Université de Grenoble a survolé les revues médicales dépendantes à la recherche d’études sur les effets de l’exercice aérobique chez les personnes atteintes de PR. L’équipe a retenu 14 études; la méta-analyse comprenait 510 sujets dans le groupe de l’intervention et 530 sujets dans le groupe témoin. L’âge moyen des participants à ces études variait de 44 à 68 ans, et la durée de la maladie des sujets variait de 1 à 16 ans. Les chercheurs comparaient la QVLS, le score du questionnaire d’évaluation de l’état de santé (QÉÉS), le nombre d’articulations atteintes et l’évaluation de la douleur sur une échelle visuelle analogue (ÉVA) parmi les sujets des études.

« Nos résultats indiquent que les personnes affichant une PR stable tirent des bienfaits de l’exercice aérobique, affirme le Dr Baillet. Le conditionnement cardiorespiratoire ne semble pas présenter de risque, et ses effets, bien que modestes, aident à réduire la douleur et à améliorer la fonction articulaire. » Les chercheurs ont évalué l’efficacité de l’exercice comme moyen d’atténuer les symptômes de la PR à l’aide d’écarts moyens normalisés (ÉMN), c’est-à-dire d’écarts (entre les groupes) de la variation moyenne des résultats par rapport au niveau de base/écart-type au niveau de base pour les exercices aérobiques par rapport à une réadaptation sans exercice aérobique. La méta-analyse a montré que l’exercice améliore la qualité de vie après l’intervention (ÉMN=0,39), le score du QÉÉS (ÉMN=0,24) et l’évaluation de la douleur sur ÉVA (ÉMN=0,31). L’écart des scores entre les sujets ayant fait de l’exercice et ceux qui n’en ont pas fait est jugé significatif sur le plan clinique tant par les sujets que par les médecins, notent les chercheurs.

L’American College of Rheumatology soutient que l’exercice est bénéfique pour tous, y compris les personnes atteintes de PR, et recommande actuellement aux gens de faire 150 minutes d’activité aérobique d’intensité moyenne chaque semaine. Les formes sans risque d’exercice aérobique, comme la marche, la danse aérobique et l’exercice aquatique, aident les personnes arthritiques à contrôler leur poids et à améliorer la qualité de leur sommeil, leur humeur ainsi que leur état de santé général.
« Des études antérieures ont indiqué que les personnes atteintes de PR font très peu d’activité physique. Or, notre étude montre que l’exercice aérobique est une intervention sûre et bénéfique pour ce groupe. D’autres études devront être menées pour établir clairement les effets cliniques du conditionnement cardiorespiratoire dans la prise en charge de la PR », conclut le Dr Baillet.

(Source :  Wiley-Blackwell)

 



Santé Canada rend la déclaration des effets secondaires plus facile pour le consommateur
(Affiché le 17 juin 2010)

 Santé Canada a lancé le nouveau formulaire de déclaration des effets secondaires du consommateur afin que le consommateur puisse plus facilement déclarer les effets secondaires des médicaments et autres produits de santé au Programme Canada Vigilance.

La déclaration des effets secondaires, ou effets indésirables, est un aspect important de la sécurité des produits de santé. Chaque déclaration contribue à une utilisation plus sécuritaire des produits de santé, notamment les médicaments sur ordonnance, les médicaments en vente libre et les produits de santé naturels.

« Améliorer l'innocuité des produits de santé est dans l'intérêt de chacun, et tout le monde a un rôle à jouer, a déclaré l'honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé. Le nouveau formulaire de Santé Canada rend la déclaration des effets indésirables présumés plus facile pour les Canadiens et nous permet d'accroître l'utilisation sécuritaire des produits de santé. »

L'information recueillie au moyen des déclarations d'effets secondaires est combinée à celle provenant d'autres sources afin de déceler des effets indésirables graves ou rares qui n'avaient pas été observés auparavant, et peut entraîner des modifications aux renseignements sur l'innocuité des produits ou l'application de mesures réglementaires.

Cliquez ici pour voir le Communiqué complet.

(Source: Santé Canada)

 



L’âge devrait-il définir le traitement prescrit pour la polyarthrite rhumatoïde?
(Affiché le 8 juin 2010)

Un groupe de recherche a mené un projet visant à définir les façons de traiter la polyarthrite rhumatoïde (PR) chez les personnes âgées. La première partie du projet consistait en une enquête auprès des professionnels de la santé. Les résultats ont confirmé dans une certaine mesure que bon nombre de personnes âgées atteintes de PR sont diagnostiquées en fonction de croyances plutôt que de preuves. La seconde partie du projet consistait en des séminaires visant à éduquer les répondants de l’enquête au sujet de l’âgisme et de l’incidence qu’il peut avoir sur les services de santé et les façons d’examiner les options fondées sur des preuves au moment de prescrire des traitements.

Ce travail a pour but de sensibiliser les professionnels de la santé à propos de l’âgisme dans les soins pour l’arthrite et d’élaborer une nouvelle méthode de prise en charge de la PR chez les personnes âgées. En partageant les traitements fondés sur les preuves pour la PR avec une population plus âgée, les professionnels de la santé pourront adapter leur approche du traitement de la PR pour les personnes âgées afin de s’assurer que les personnes atteintes de cette maladie reçoivent des traitements et des soins appropriés quel que soit leur âge.   

(Source : Dre Camerlain) 

 



La première marche contre la douleur recueille 900 000 $
(Affiché le 31 mai 2010)

Plus de 3 500 personnes dans 16 villes du Canada ont participé hier à la première Marche nationale contre la douleur et ont recueilli 900 000 $ en fonds pour trouver un traitement à l’une des plus importantes causes d’invalidité parmi les Canadiens.

« C’était un événement incroyable et nous n’aurions pas réussi sans l’implication et la générosité des participants, sans compter notre commanditaire principal, les fabricants de TYLENOLMD », a affirmé Steven McNair, le président et chef de la direction de la Société de l’arthrite.

« En recueillant des fonds et en sensibilisant les gens au sujet des problèmes liés à l’arthrite, nous avons des chances réelles de trouver un remède contre cette maladie débilitante qui touche plus de quatre millions de Canadiens, a-t-il ajouté. Ce fut vraiment motivant de voir là autant de personnes se réunir pour aider à vaincre l’arthrite. »

La skieuse alpine canadienne de renommée internationale Geneviève Simard s’est jointe à la marche de Montréal parce qu’elle sait ce qu’est de vivre avec l’arthrite, cette maladie ayant mis fin à sa participation aux compétitions de haut niveau. Elle accompagnait hier plus de 400 personnes pour participer à la lutte contre la maladie et donner courage à ceux qui en souffrent.

« L’événement a été fantastique et émouvant. J’ai pu rencontrer des gens extraordinaires qui se battent chaque jour contre la douleur de l’arthrite et en particulier Camille, une courageuse petite fille de trois ans, qui malgré la maladie essaie de vivre comme ses petits amis, a commenté Geneviève Simard. Ça fait du bien de savoir que j’ai aidé à sensibiliser les gens au sujet d’une cause aussi importante que celle-ci et à recueillir des fonds pour la recherche. »

Geneviève Simard et les autres participants à la marche portaient un macaron bleu symbolique pour aider à montrer les diverses facettes de l’arthrite, une maladie qui ne touche pas seulement les personnes âgées.

Les villes ayant participle à la Marche étaient :

  • St. John’s
  • Halifax
  • Montréal
  • Ottawa (16 mai)
  • Kingston
  • Toronto
  • Etobicoke
  • Hamilton
  • Kitchener
  • London
  • Windsor
  • Sudbury
  • Thunder Bay
  • Winnipeg
  • Moose Jaw
  • Calgary
  • Vancouver

De nombreux participants se sont également joints au mouvement en ligne par le biais d’une Marche virtuelle.

La lutte contre l’arthrite continue
Les Canadiens sont encouragés à consulter le site www.marchecontreladouleur.ca pour faire un don pour la Marche ou pour faire part de leur expérience personnelle de l’arthrite. Pour chaque histoire approuvée et présentée d’ici le 15 juin, les fabricants de TYLENOLMD feront un don de 5 $ à la Marche (jusqu’à concurrence de 20 000 $ CAN).

« Tout le monde à une histoire à partager au sujet de sa lutte contre l’arthrite, et plus il y aura de monde pour parler de cette maladie, plus grand sera le nombre de gens sensibilisés », a souligné Stephen McNair. « Que ce soit en partageant des conseils pour traiter l’arthrite ou simplement en échangeant avec d’autres personnes souffrant de cette maladie, les histoires poursuivront le mouvement vers la découverte d’un remède. »

Les Canadiens peuvent également communiquer avec la Société de l’arthrite au 1 800 321 1433 ou sur le site www.arthritis.ca pour obtenir des renseignements sur la manière de traiter leur arthrite ou pour faire un don pour trouver un remède. Des renseignements supplémentaires sur le traitement de l’arthrite peuvent également être obtenus sur le site www.livingwell.ca

Cliquez ici pour voir le communiqué de presse.

 



La Société de l’arthrite a distribué ce communiqué à l’échelle nationale le 12 mai 2010 : Geneviève Simard, skieuse alpine, se joint aux milliers de Canadiens dans la lutte contre l'arthrite
(Affiché le 12 mai 2010)

Inscrivez-vous dès aujourd'hui à cette activité de financement qui se déroulera partout au pays le dimanche 30 mai

L'arthrite est une maladie incurable qui touche plus de quatre millions de Canadiens (1) et constitue la principale cause d'invalidité au pays. Elle peut être à l'origine d'une douleur invalidante pour les personnes qui en souffrent. Afin de sensibiliser le public et de recueillir des fonds destinés à la recherche d’un remède, la Société de l'arthrite, en collaboration avec le fabricant de TYLENOLMD, présente la Marche contre la douleur – activité de financement qui aura lieu dans plusieurs villes canadiennes ce mois-ci.

L'arthrite ne touche pas seulement les personnes âgées », confie Gilles Lamontagne, directeur général de la Société de l'arthrite, division du Québec. « En fait, près de trois personnes atteintes sur cinq ont moins de 65 ans. L'arthrite est une des trois principales maladies chroniques au Canada. La Marche contre la douleur vise à changer le visage de cette maladie et à nous rapprocher un peu plus de la découverte d'un traitement définitif. »

Geneviève Simard connaît personnellement cette maladie invalidante. Elle sera une des nombreux participants à la Marche qui aura lieu à Montréal le 30 mai. Elle se joindra aux autres participants en arborant fièrement l'insigne bleu pour afficher son engagement pour la cause et la lutte contre l'arthrite.

« Je suis très sensible à la cause de l'arthrite. La douleur que provoque cette maladie, les interventions chirurgicales que j'ai dû subir au genou et les effets dévastateurs que l'arthrite a eu sur mes articulations m'ont forcée à prendre ma retraite plus tôt cette année, après 14 ans au sein de l'équipe canadienne de ski alpin, et à abandonner mon rêve de participer et de gagner une médaille aux Jeux Olympiques de Vancouver. Je veux aider à combattre cette maladie, et c'est pourquoi j'encourage les Canadiens à s'inscrire à la Marche et à recueillir des fonds pour contribuer au financement de la recherche et des programmes d'appui mis à la disposition des personnes aux prises avec l'arthrite. »

Nous encourageons les Canadiens à recueillir des fonds et à visiter le site www.marchecontreladouleur.ca afin de partager leur histoire personnelle sur l'arthrite. Pour chaque histoire soumise, le fabricant de TYLENOLMD fera un don de 5 $* à la Marche afin de combattre l'arthrite.

Cliquez ici pour voir le communiqué de presse.
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L’exercice, la perte de poids et les autosoins atténuent les symptômes de l’arthrose du genou
(Affiché le 11 mai 2010)

Les interventions axées sur les habitudes de vie améliorent la douleur et la fonction, selon une étude

Une étude récente a montré que les personnes atteintes d’arthrose du genou, ou gonarthrose, qui apportaient des changements à leurs habitudes de vie dans les six mois suivant leur diagnostic voyaient leur fonction s’améliorer et leur douleur diminuer. Environ les trois quarts des participants à cette étude ont commencé à faire de l’exercice; un tiers des participants ont commencé à utiliser des moyens pour les aider à être actif (bandages aux genoux, acupuncture), et un tiers des participants ont commencé à prendre des produits de santé naturels. La majorité des sujets ont apporté ces modifications à leur mode de vie de leur propre chef, sans les conseils de professionnels de la santé. Les détails de l’étude ont paru dans l’édition d’avril de la revue Arthritis Care & Research, publiée par Wiley-Blackwell au nom de l’American College of Rheumatology.

L’arthrose est la forme la plus courante d’arthrite et contribue à la moitié des cas d’invalidité chez les personnes âgées en Amérique du Nord. Selon les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, environ 4,3 millions d’Américains de plus de 60 ans souffrent de gonarthrose symptomatique. Des études antérieures ont montré que la gonarthrose a d’importantes répercussions sur la qualité de vie liée à la santé (QVLS), 40 pour cent des personnes atteintes de cette maladie ayant décrit leur état de santé comme étant « mauvais » ou « correct » (données de l’enquête NHAMES III).

Dans la présente étude, des pharmaciens de 27 pharmacies du district régional du Grand Vancouver, en Colombie-Britannique et de la ville d’Edmonton, en Alberta, au Canada ont recruté des participants ayant éprouvé des douleurs ou des gênes au genou au cours de l’année précédente et leur ont fait répondre à un questionnaire de dépistage. Les pharmaciens ont identifié 190 sujets qui présentaient une gonarthrose non encore diagnostiquée. Les participants, dont la moyenne d’âge était de 63 ans, étaient surtout des femmes de race blanche qui avaient de l’embonpoint ou étaient obèses. Carlo Marra, Pharm.D., Ph.D., et ses collègues de l’Université de la Colombie-Britannique ont évalué les participants du point de vue de l’utilisation de produits et de services de santé et de la QVLS, au début de l’étude puis un, trois et six mois après le diagnostic de gonarthrose.

Durant le premier mois, moins de 50 pour cent des sujets avaient commencé à faire des exercices aérobiques, de renforcement ou d’endurance comme le vélo ou la marche. Au sixième mois, près de 75 pour cent des participants affirmaient avoir commencé à faire régulièrement de l’exercice, et 80 pour cent de ceux qui faisaient de l’exercice disaient que cela aidait à soulager leurs symptômes. Des aides à l’activité comme l’acupuncture, les bandages aux genoux, les attelles de genou et les semelles orthopédiques étaient utilisées par 33 pour cent des participants, et 75 pour cent d’entre eux trouvaient ces aides utiles. Les chercheurs indiquent également qu’au terme des six mois de l’étude, 93 pour cent des participants avaient consulté un médecin de premier recours au sujet de leur diagnostic de gonarthrose.

Cinquante-deux pour cent des sujets de l’étude ont entrepris un traitement analgésique, 36 pour cent ont commencé à prendre des produits de santé naturels et 66 pour cent ont entrepris un traitement d’une ou de ces deux catégories. Environ 50 pour cent des participants ont pris des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), et environ 25 pour cent ont essayé l’acétaminophène. Parmi les sujets prenant des produits de santé naturels, 60 pour cent ont pris de la glucosamine seulement, et 40 pour cent ont pris une combinaison de glucosamine et de chondroïtine. Au terme des six mois de l’étude, 50 pour cent des sujets ont déclaré que les analgésiques et les suppléments naturels avaient été bénéfiques dans la prise en charge de leur gonarthrose.

« Il est très préoccupant de constater qu’un si grand nombre de sujets ont opté pour un AINS avant même d’avoir essayé l’acétaminophène – analgésique de choix pour la gonarthrose, souligne Carlo Marra. De plus, la participation limitée des pharmaciens à la prise en charge des malades est étonnante, car les pharmaciens étaient les premiers professionnels de la santé auxquels s’adressaient les participants. » Selon une étude récente de Hay et collaborateurs, l’examen des médicaments par un pharmacien peut réduire l’utilisation potentiellement dangereuse d’AINS chez les personnes atteintes de gonarthrose.

Plus de 50 pour cent des sujets de l’étude ont déclaré qu’ils avaient décidé de leur propre chef de commencer à faire de l’exercice, d’utiliser des moyens pour les aider à être actif ou de prendre des analgésiques. Le médecin de famille était la deuxième personne-ressource la plus souvent citée, suivi de membres de la famille ou d’amis. « Il est encourageant d’observer que les participants entreprenaient un programme d’exercice dans les six mois suivant leur diagnostic, mais surprenant de noter que si peu d’entre eux attribuaient leur décision de devenir plus actif aux conseils d’un professionnel de la santé, remarque Carlo Marra. Cette observation constitue un facteur important à prendre en compte dans l’élaboration de programmes de prise en charge de l’arthrite qui ciblent une intervention précoce et le commencement d’une thérapie analgésique appropriée. »

(Source : Wiley-Blackwell)

 



Santé Canada approuve ACTEMRA(TM) (tocilizumab) pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde
(Affiché le 4 mai 2010)

Premier anticorps monoclonal ciblant le récepteur de l'IL-6 approuvé en vertu du plus vaste programme de développement clinique dans le traitement de la PR à ce jour

Roche a annoncé aujourd'hui que Santé Canada avait approuvé ACTEMRA(TM) (tocilizumab) pour le traitement des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR), une maladie inflammatoire évolutive chronique des articulations et des tissus adjacents associée à une douleur intense, une destruction articulaire irréversible et des complications générales telles que la fatigue et l'anémie.

ACTEMRA est indiqué pour atténuer les signes et les symptômes présentés par les patients adultes atteints de PR modérée à grave ne répondant pas adéquatement à au moins un antirhumatismal modificateur de la maladie (ARMM) et/ou un antagoniste du facteur de nécrose tumorale (TNF).

L'utilisation générale d'ACTEMRA chez les patients ayant obtenu une réponse inadéquate aux ARMM n'est pas actuellement recommandée. Les médecins peuvent envisager, au cas par cas, l'utilisation d'ACTEMRA chez les patients ayant obtenu une réponse inadéquate aux ARMM, en fonction de la maladie et des caractéristiques du patient, leur expérience avec le médicament, ainsi que les bienfaits et les risques d'ACTEMRA par rapport à ceux d'autres options thérapeutiques offertes.(1)

Il existe plusieurs cytokines ou protéines clés intervenant dans le processus inflammatoire, y compris l'IL-6. Les études montrent que les patients atteints de PR présentent des taux élevés d'IL-6. ACTEMRA est le premier médicament conçu pour inhiber directement l'activité biologique de l'IL-6.

Malgré les options thérapeutiques offertes actuellement, nombre de personnes atteintes de PR ne répondent pas adéquatement et n'obtiennent pas le traitement dont elles ont besoin pour atteindre la rémission, si bien que leur maladie finit par s'aggraver et que celles-ci souffrent inutilement.

"L'approbation d'ACTEMRA au Canada offre non seulement une nouvelle option thérapeutique, mais également une nouvelle approche dans le traitement de la PR", affirme la Dre Janet Pope, rhumatologue et professeure au département de médecine de la University of Western Ontario, à London, en Ontario. "Les résultats des essais cliniques sur ACTEMRA ont montré un soulagement durable des symptômes et l'arrêt de la progression de la maladie - une rémission, dans bien des cas - ce qui est le but ultime du traitement de la PR."

"Après le diagnostic de PR, alors que j'avais 42 ans, ma qualité de vie s'est rapidement détériorée. J'avais continuellement mal et je me sentais complètement épuisé, explique Ian McKay. Le fait de ne pas pouvoir effectuer les tâches quotidiennes que la plupart d'entre nous effectuent sans même y penser était difficile à vivre pour ma famille. Aujourd'hui, grâce à ACTEMRA, j'ai retrouvé mon énergie et je mène une vie bien remplie."

L'approbation d'ACTEMRA par Santé Canada repose sur les résultats du plus vaste programme clinique jamais entrepris par un fabricant d'agents biologiques destinés au traitement de la PR. Le programme comprend cinq études internationales de phase III ayant montré qu'ACTEMRA, seul ou en association avec le méthotrexate ou d'autres ARMM, atténuait nettement les signes et les symptômes de PR comparativement aux ARMM actuels utilisés en monothérapie, amélioration qui s'est traduite dans les critères d'évaluation principaux et secondaires tels que les scores ACR et DAS. Les bienfaits observés étaient indépendants des traitements antérieurs et de la gravité de la maladie. ACTEMRA est approuvé pour le traitement de la PR aux États-Unis, dans l'Union européenne et plusieurs autres pays, y compris l'Australie, la Suisse, le Brésil et l'Inde.

Approuvé pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde chez des patients adultes qui ont obtenu une réponse inadéquate à un ou plusieurs ARMM ou à des inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale (TNF), la posologie initiale recommandée d'ACTEMRA est administrée une fois toutes les quatre semaines en perfusion intraveineuse, pendant une heure, dans un centre de perfusion. ACTEMRA peut être utilisé seul ou en association avec le méthotrexate ou d'autres ARMM, selon la posologie suivante : 4 mg/kg au départ, puis 8 mg/kg en fonction de la réponse clinique.

"Cet avis constitue une très bonne nouvelle pour les gens aux prises avec la polyarthrite rhumatoïde", mentionne Cheryl Koehn, présidente d'Arthritis Consumer Experts. "L'approbation du tocilizumab par Santé Canada ajoutera une arme à l'arsenal de traitements contre la PR, ce qui est important, car un grand nombre de besoins thérapeutiques n'ont pas encore été comblés. J'ai bon espoir que le Programme commun d'évaluation des médicaments et que les examens qu'on réalisera par la suite en vue de l'inscription sur la liste de médicaments des provinces seront terminés en temps opportun, que le tocilizumab sera remboursé et qu'il fera partie de l'ensemble des médicaments contre l'arthrite approuvés par Santé Canada."

Pendant que les démarches pour le remboursement d'ACTEMRA par les régimes provinciaux seront effectuées, les personnes à qui un rhumatologue a prescrit ce médicament pourront avoir accès au médicament par l'entremise du programme Effortconjoint, initiative qui s'inscrit dans le programme d'assistance de Roche aux patients (PARP). Les agents du programme Effortconjoint passeront en revue les régimes d'assurance privés pour déterminer la couverture d'une personne en particulier.

(Source : Canada NewsWire)

 



En aide aux étudiants atteints de maladies chroniques
(Affiché le 13 avril 2010)

Le Programme de bourses UCBeyond ouvre de nouveaux horizons pour les étudiants aux prises avec la polyarthrite rhumatoïde et la maladie de Crohn

UCB Canada Inc. est fière d’annoncer l’édition 2010 du Programme de bourses UCBeyond. Au cours des quatre dernières années, le programme de bourses UCBeyond a accordé quelque 70 bourses éducatives totalisant 350 000 dollars CAN à des étudiants aux prises avec une maladie chronique, telle que la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn et l’épilepsie. 

En 2009, Karine Perreault, étudiante à l’Université de Montréal, a été nommée récipiendaire de la prestigieuse bourse UCBeyond décernée aux personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde. « La polyarthrite rhumatoïde gêne considérablement les activités quotidiennes comme aller à l’école. Néanmoins, je suis résolue à poursuivre mes études, ainsi que toutes mes activités en tenant la tête haute, et la bourse UCBeyond m’a aidée dans ce cheminement. »

Les récits comme celui de Karine incitent UCB Canada Inc. à vouloir continuer d’alléger le fardeau financier auquel font face les étudiants atteints de la polyarthrite rhumatoïde et de la maladie de Crohn grâce à son Programme de bourses UCBeyond. En cette quatrième année, le Programme de bourses UCBeyond décernera huit (8) bourses uniques d’une valeur maximale de 5 000 $ CAN à des personnes ayant reçu un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde et huit (8) bourses uniques d’une valeur maximale de 5 000 $ CAN à des personnes ayant reçu un diagnostic de maladie de Crohn. Les récipiendaires doivent faire preuve d’ambition sur le plan scolaire et utiliser leur bourse pour poursuivre leurs études postsecondaires (études universitaires, collégiales, professionnelles, etc.) durant l'année scolaire 2010/2011.

Les récipiendaires des bourses UCBeyond 2010 seront choisis par un comité de sélection indépendant composé de médecins éminents et de représentants de patients de tout le Canada. Les candidats seront évalués à partir d’une composition d’une page dans laquelle ils décrivent comment ils surmontent les difficultés liées à leur maladie et font preuve de persévérance, et en quoi ils étaient une source d’inspiration pour leur entourage. Les candidats doivent également présenter deux lettres de recommandation. Les demandes doivent être soumises avant le 30 juin 2010, et les noms des lauréats seront dévoilés en septembre 2010.

Pour obtenir un complément d’information, téléchargez la feuille de renseignements sur la bourse, des exemples de critères de selection et la feuille d'évaluation et le formulaire de demande

 



L’obésité et l’inactivité physique augmentent le risque d’arthrite, en particulier chez les femmes
(Affiché le 29 mars 2010)

Le taux d’arthrite est plus élevé aux États-Unis qu’au Canada, selon une étude

Des chercheurs du Toronto Western Research Institute ont observé que la prévalence de l’arthrite et des limitations d’activité attribuables à l’arthrite (LAAA) est plus élevée aux États-Unis qu’au Canada. Les auteurs attribuent cet écart au niveau plus élevé d’obésité et d’inactivité physique chez les Américains, en particulier les femmes. Les résultats complets de cette étude ont été publiés dans l’édition de mars de la revue de l’American College of Rheumatology, Arthritis Care & Research.
 
L’arthrite est la principale cause d’incapacité physique et l’une des maladies chroniques les plus fréquemment déclarées aux États-Unis et au Canada. Les personnes d’âge moyen et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables à cette maladie invalidante, dont la prévalence augmentera dans les deux pays, selon les prévisions, en raison du vieillissement de la génération du baby boom. D’après des statistiques de 2005 du National Arthritis Data Workgroup, plus de 21 % des adultes américains (46 millions de personnes) souffrent d’arthrite ou d’une autre maladie rhumatismale, et plus de 60 % des personnes arthritiques sont des femmes. Selon l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2008, 15,3 % des Canadiens (4,3 millions de personnes) ont une forme d’arthrite, et cette maladie touche plus de femmes que d’hommes.  
 
Cette étude est la première à présenter une comparaison directe de données américaines et canadiennes et à examiner les écarts entre les deux pays au chapitre de la prévalence de l’arthrite et des LAAA. Les auteurs ont analysé les résultats de l’Enquête conjointe Canada/États-Unis sur la santé menée en coopération par Statistique Canada et le National Center for Health Statistics en 2002-2003. Des données ont été obtenues auprès de 3505 Canadiens et de 5183 Américains, le taux de réponse global s’établissant à 65,5 % et à 50,2 %, respectivement.  
 
Aux États-Unis, la prévalence de l’arthrite se chiffrait à 18,7 %, et celle des LAAA, à 9,6 %. Au Canada, ces prévalences s’établissaient à 16,8 % et à 7,7 %, respectivement. Les chercheurs ont noté que la prévalence de l’arthrite était plus élevée chez les Américaines (23,3 %) que chez les Canadiennes (19,6 %). Aux États-Unis, les femmes affichaient également une prévalence plus élevée de LAAA qu’au Canada (13,0 % par rapport à 9,2 %). Chez les hommes, la prévalence globale de l’arthrite et des LAAA était semblables dans les deux pays, se chiffrant à environ 14 % et 6 %, respectivement. 
 
« D’après nos résultats, la prévalence plus élevée de l’arthrite et des LAAA aux États-Unis pourrait être attribuable aux plus hauts taux d’obésité et d’inactivité physique dans ce pays, en particulier chez les femmes », remarque la chercheure torontoise Elizabeth Badley. « Dans la promotion des initiatives de santé publique visant à encourager l’activité physique et le maintien d’un poids santé, il pourrait être utile de mentionner l’augmentation du risque d’arthrite et de LAAA liée à l’obésité et à la sédentarité. » 

(Source : EurekAlert)

 



Un nouveau traitement de l’arthrite de la cheville aide les baby-boomers à demeurer actifs
(Affiché le 29 mars 2010)

Des chirurgiens du pied et de la cheville parlent des avancées dans le traitement chirurgical de l’arthrite

Il y a de bonnes nouvelles pour les personnes âgées souffrant d’arthrite de la cheville. Les chirurgiens qui présentent aujourd’hui un exposé à la conférence scientifique annuelle de l’American College of Foot and Ankle Surgeons, à Las Vegas, s’attachent à repenser les démarches thérapeutiques pour les stades ultimes de l’arthrite de la cheville.
Les baby-boomers sont plus actifs que jamais et ne veulent pas laisser leurs douleurs arthritiques les ralentir. Autrefois, la méthode de référence pour soulager la douleur était l’arthrodèse, opération consistant à fusionner artificiellement l’articulation de la cheville. Or, aujourd’hui, de nouvelles techniques chirurgicales offrent de l’espoir aux personnes qui souhaitent demeurer actives, dont la chirurgie arthroscopique de la cheville, l’arthroplastie totale de la cheville et le remplacement de l’os ou du cartilage.

Ces avancées surviennent à un moment opportun, car les chirurgiens du pied et de la cheville voient de plus en plus de cas d’arthrite de la cheville aux stades ultimes à mesure que le nombre de personnes âgées augmente.

Selon le Dr Robert W. Mendicino, chirurgien du pied et de la cheville (FACFAS) et podiatre de Pittsburgh, l’arthrite aux stades ultimes est un état douloureux qui apparaît le plus souvent après un traumatisme ou chez des personnes ayant des antécédents d’entorses chroniques ou des maladies comme la polyarthrite rhumatoïde. « Il y a une dizaine d’années, les options thérapeutiques étaient limitées; il fallait soit endurer la douleur soit subir une arthrodèse de la cheville, explique le Dr Mendicino. Mais aujourd’hui, grâce aux percées médicales et aux nouvelles techniques chirurgicales, les baby-boomers atteints d’arthrite ont d’autres options de traitement valables pour demeurer sur leurs pieds et conserver leur mode de vie actif. »

L’une des options de traitement qui s’est le plus perfectionnée est l’utilisation de prothèses de cheville. « La qualité et la conception des prothèses ont beaucoup évolué au fil des ans, et nous y apportons encore des modifications, souligne le Dr Mendicino. Les prothèses ne sont plus des dispositifs à taille unique, s’adaptant de plus en plus à la morphologie des patients, à leur sexe et aux caractéristiques uniques de leur arthrite. Cet aspect est particulièrement important lorsqu’il s’agit de maintenir la fonctionnalité et l’amplitude du mouvement de la cheville. »

« Pour les personnes souffrant d’une arthrite invalidante, conclut le Dr Mendicino, ce qu’il faut retenir est qu’il existe de nouvelles options. Il leur est conseillé de consulter un chirurgien du pied et de la cheville, qui pourra leur recommander la meilleure série de traitements dans leur cas précis. »   

(Source : PR Newswire)

 



Dossier de santé électronique : Recherche de personnes compétentes!
(Affiché le 18 mars 2010)

Connaissez vous une personne appartenant à l'un des groupes suivants : médecins, infirmiers, pharmaciens, archivistes médicales ou représentant de patients, ayant des connaissances et/ou de l'expérience en lien avec le dossier de santé électronique?
 
Nous avons besoin de votre aide pour recruter des gens qui pourraient contribuer par leur expérience à l'implantation du dossier de santé électronique au Canada. 

Une étude pancanadienne sur la perception des utilisateurs de l'implantation du dossier de santé électronique (DSE) est présentement en cours. Nous avons besoin de votre aide pour réaliser ce projet.

Nous sollicitons votre aide pour identifier des personnes résidant au Canada qui possèdent des connaissances en lien avec le DSE et/ou qui ont vécu une expérience d'implantation du DSE. Nous recrutons des professionnels de la santé - médecins, infirmiers, pharmaciens et archivistes médicales - ainsi que des représentants de patients (par exemple, des citoyens impliqués dans des conseils d'administration d'hôpitaux ou des associations de patients). En remplissant ce simple formulaire en ligne, vous pouvez participer à ce projet de recherche portant sur les barrières et les facilitateurs liés à l'implantation du DSE au Canada et/ou identifier d’autres personnes qui seraient intéressées à y participer. Soyez assuré que l'information que vous nous transmettrez sera traitée de manière confidentielle et que la participation des personnes suggérées est volontaire.

Pour se qualifier, les participants à ce projet recherche doivent pouvoir s'exprimer en français ou en anglais, avoir accès à internet, compléter, au maximum, trois courts questionnaires en ligne entre le 22 et 30 mars 2010 et, idéalement, avoir une expérience pratique dans un projet d'implantation du DSE. Les connaissances et l'expertise que les participants apporteront à ce projet sont essentielles à sa réussite.

Pour nous proposer des participants, il vous suffit de prendre quelques minutes pour remplir ce formulaire en ligne.

Cliquez ici pour trouver plus d'informations au sujet du projet de recherche, ainsi que les coordonnées de l'équipe de recherche du Dre Marie-Pierre Gagnon, responsable du projet.

(Source : CRCHUQ)

 



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