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Il y a 18 ans, j'ai reçu le diagnostic d'un lupus érythémateux. Les symptômes reliés à cette affection ont arrêté de se manifester dernièrement. Cependant, j'ai appris récemment que j'étais atteinte de fibromyalgie, ce qui peut expliquer les douleurs constantes que je ressens à l'arrière du cou mais aussi au niveau des genoux, des chevilles et de la colonne vertébrale. Je dors mal même avec des somnifères. Je souhaite m'entraîner pour pouvoir terminer le marathon cette année. L'année dernière, je n'ai fait que la moitié du parcours. J'ai essayé de soulager mes douleurs avec du Tylenol, Advil, Motrin, Naprosyn, Toradol et Celebrex mais ils n'ont pas été efficaces. Y-a-t-il d'autres analgésiques qui sont utilisés pour soigner la fibromyalgie? |
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On retrouve la fibromyalgie, en effet, en association avec le lupus et la
polyarthrite rhumatoïde. Discutez de ces possibilités avec votre médecin. |
| Répondu : septembre 01, 2010 |
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Je souffre de polyarthrite rhumatoïde et j’ai découvert un article sur les bons résultats de la méthode de traitement COMET. De quoi s’agit-il? |
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Les données de l’étude sur le traitement COMET (COmbinaison de Méthotrexate et d’ÉTanercept) aux premiers stades d’une polyarthrite rhumatoïde active ont montré l’impact d’une intervention précoce sur la qualité de vie du patient, y compris la diminution de l’invalidité à des taux normaux chez plus de la moitié des sujets. Cette première étude importante sur la polyarthrite rhumatoïde utilisant la rémission clinique comme résultat final principal a mis en lumière l’importance d’une intervention précoce pour obtenir une rémission clinique. |
| Répondu : août 16, 2010 |
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J’ai reçu un diagnostic d’arthrite psoriasique en 2008. J’ai pris du méthotrexate et Humira, ce qui a maîtrisé mon inflammation. J’ai cessé de prendre du méthotrexate six mois avant de tomber enceinte et Humira six semaines après le début de ma grossesse. Cela fait maintenant deux mois que je ne prends plus Humira. Mon inflammation est réapparue et est quasi insupportable. J’ai reçu plusieurs injections de corticoïdes aux articulations enflammées, ce qui a aidé pendant une courte période. Mon spécialiste de l’arthrite veut que je prenne de la prednisone pour maîtriser mon inflammation durant ma grossesse, mais selon ce que j’ai lu sur le peu d’études existant à ce sujet, cela n’est pas recommandé. Pouvez-vous me suggérer quelque chose qui est sans danger durant ma grossesse et m’en dire plus au sujet de la prednisone et des risques de ce médicament. |
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La plupart des agents pharmacologiques sont à proscrire durant la grossesse. Cependant, en cas de nécessité absolue, des corticostéroïdes comme la prednisone peuvent être utilisés. Selon la durée et la dose, on doit surveiller de près la mère pour déceler tout signe éventuel de pré-éclampsie, d’hypertension et de diabète et le nouveau-né pour tout signe d’insuffisance surrénalienne. Votre médecin connaît votre état. Il est entendu qu’il ou elle évaluera le rapport risques-avantages dans votre cas et surveillera votre état et celui de votre enfant. |
| Répondu : août 09, 2010 |
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Je suis une femme de 31 ans, et j'ai des problèmes au genou gauche depuis 10 ans. Mon genou a beaucoup gonflé; on m'a fait une ponction et c'était terminé. La situation s'est répétée à environ trois reprises au cours des années qui ont suivi. La ponction me soulageait totalement, et je pouvais reprendre mes activités normales. Par contre, depuis 4 ans, la situation s'aggrave et je suis très inquiète, car je n'obtiens pas vraiment de réponses pouvant expliquer mes symptômes ou ma maladie. Voici ce qui se passe : tout à coup, mon genou gonfle, et cette enflure dure environ 7 jours. (Ces crises m'invalident : je me déplace avec des béquilles, n'étant plus capable de plier ou déplier mon genou, et j'éprouve de la douleur.) Ensuite, l'enflure diminue pendant environ 7 jours, puis mon genou gonfle à nouveau, et ainsi de suite. J'ai beau prendre des AINS, ne pas trop marcher et solliciter mon genou le moins possible, rien n'y fait. L'an dernier, la période de crises et de rémissions a durée environ 4 mois, malgré une ponction et la prise d'AINS. Ce qui a mis fin à cette période de crises a été la prise de cortisone par voie orale. Durant toutes ces crises, j'ai vu des orthopédistes et des médecins. Ils ont fait des radiographies, des IRM et des ponctions (qui ont été analysées : pas d'infection). Mon bilan sanguin est négatif. J’ai pris des AINS et reçu une infiltration de cortisone. J'ai vu un rhumatologue qui m'a dit : tu souffres peut-être d’hydrarthrose intermittente, mais sans me conseiller de traitement ni m'indiquer les conséquences de cette maladie à long terme. J’ai commencé une série de crises à la fin mars, et j'en suis à la 4e crise d'enflure. Cette série de crises a vraiment débuté sans aucune sollicitation inhabituelle de mon genou. Je prends des AINS depuis la fin mars. Je suis complètement désespérée. J'ai dû cesser la plupart de mes activités, car aussitôt que je sollicite trop mon genou, ça recommence. Je fais appel à votre expertise afin d'obtenir des réponses et des solutions
pour retrouver ma qualité de vie. |
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Chère Madame, je compatis avec vous et comprends votre douleur et votre frustration. Cependant, il est toujours difficile de répondre par Internet aux questions que se pose un malade quand on n’a pas vu le tableau, le bilan sanguin, l’analyse du liquide synovial ou les radiographies. Visiblement, le cas n’est pas simple puisque toutes ces gens n’ont pu le solutionner. Je vous suggère de revoir votre rhumatologue. Étant donné la durée
d’évolution de votre état, peut-être qu’un nouveau bilan et une nouvelle analyse
du liquide synovial apporteront la réponse. Je vous souhaite de tout cœur qu’il
en soit ainsi. |
| Répondu : juillet 30, 2010 |
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Je souffre de costochondrite depuis 7 semaines et mon état ne s’améliore toujours pas. Je ne travaille plus depuis 3 semaines, et j’ai si mal que j’en ai la nausée. Quand administre-t-on des injections de cortisone pour la costochondrite? |
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Des injections de corticoïdes peuvent être administrées si un traitement approprié par les AINS ne produit pas de résultats. Il s’agit d’une intervention simple. |
| Répondu : juillet 19, 2010 |
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À 18 ans, j’ai reçu un diagnostic de polyarthrite asymétrique séronégative. On m’a dit que c’était une réaction à une pneumonie virale que j’avais contractée à cette époque. Un jour, j’ai commencé à tousser, et le lendemain je me suis retrouvée à l’hôpital avec une difficulté respiratoire, une forte fièvre et des articulations enflées et douloureuses. Depuis, certains médecins se sont contentés de me prescrire des anti-inflammatoires, tandis que d’autres ont prétendu que mon mal était imaginaire. Un jour, cependant, un médecin m’a fait subir une IRM, a décelé une détérioration osseuse et m’a prescrit du méthotrexate. Par la suite, j’ai appris que mon frère a reçu le même diagnostic. Cet état est-il provoqué par un virus? Pourquoi en sommes-nous tous deux atteints? |
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Je ne peux vraiment pas répondre à votre question, car je n’ai pas suffisamment d’information sur les analyses de laboratoire que vous avez subies, et bien entendu j’en ai encore moins sur le cas de votre frère. Il existe bel et bien des formes d’arthrite d’origine virale. En général, cependant, elles régressent au bout de six à huit mois, au contraire de la polyarthrite rhumatoïde, par exemple, qui perdure et évolue. Votre frère a-t-il consulté un rhumatologue? Et vous? Je vous le recommande. Un diagnostic différentiel approprié est nécessaire. |
| Répondu : juillet 12, 2010 |
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J’ai 22 ans et j’ai récemment subi une opération « OATS » au genou. Cette intervention consiste à transférer du cartilage d’une surface non porteuse à une surface porteuse lésée. J’ai également subi d’importantes réparations méniscales et une méniscectomie. Le chirurgien a également découvert d’autres défectuosités chondrales qui, selon lui, me causeront des problèmes à l’avenir. Quelle est la meilleure façon de préserver le cartilage qui me reste et de prémunir mon genou contre l’arthrose? |
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L’arthrose est une maladie dégénérative des articulations. Il n’existe
encore aucun moyen de la guérir. On ne peut qu’en combattre les symptômes à
l’aide d’analgésiques et d’anti-inflammatoires non stéroïdiens. Dans certains
cas, on peut également injecter dans l’articulation touchée une substance
semblable à un gel (viscosuppléance) ou des corticoïdes. On peut également
pratiquer les interventions chirurgicales que vous décrivez et procéder au
remplacement de l’articulation quand les dommages sont avancés. Outre la prise
de médicaments, on peut aussi faire de l’exercice pour préserver la mobilité des
articulations et renforcer les muscles. Cependant, il est recommandé de choisir
des activités sans sauts afin de ne pas faire subir de traumatismes à la colonne
vertébrale et aux articulations porteuses. Il est également recommandé d’avoir
une saine alimentation et de maintenir un poids santé, car chaque kilo de poids
corporel en trop exerce une pression de quatre kilos sur les genoux. Utiliser
une canne ou une aide à la marche peut aider à réduire la pression exercée sur
les articulations touchées. Des attelles peuvent également être indiquées pour
certaines personnes. |
| Répondu : juillet 05, 2010 |
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J’ai reçu un diagnostic de syndrome de Sjögren. Au cours des derniers mois, j’ai perdu trois dents, j’éprouve de la douleur et de la fatigue et j’ai perdu du poids. Est-ce normal? |
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Le syndrome de Sjögren est une maladie auto-immune caractérisée par une sécheresse oculaire et buccale. Elle peut aussi causer une sécheresse vaginale et cutanée. On peut également observer des symptômes constitutionnels comme une grande fatigue, une hypertrophie glandulaire et la polyarthrite. Le manque de salive peut rendre l’hygiène dentaire plus difficile et favoriser les caries. |
| Répondu : juin 28, 2010 |
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Si la mélorhéostose vertébrale est la deuxième forme la plus courante d’arthrite, pourquoi trouve-t-on si peu d’information sur cette maladie, et pourquoi aucun de mes médecins ne semble en avoir entendu parler? |
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Aussi appelée maladie de Forestier, la mélorhéostose vertébrale touche entre 3 et 4 pour cent de la population générale et entre 7 et 10 pour cent des personnes de plus de 70 ans. Elle se caractérise par une coulée osseuse étendue le long des côtés des vertèbres et peut également causer une inflammation des tendons. Elle présente une évolution lente. Malheureusement, il manque en effet de bonnes sources d’information vulgarisée sur cette maladie par rapport à la documentation disponible sur l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde et la goutte. |
| Répondu : juin 21, 2010 |
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J’ai 43 ans et je souffre d’arthrose depuis 20 ans. Je me suis fait une entorse à la cheville il y a 13 ans puis deux fois encore au cours des deux dernières années. La dernière fois, j’ai eu un plâtre pendant 12 semaines et j’ai dû arrêter de travailler pendant 8 mois pour me remettre. Je viens de voir le chirurgien, et il dit qu’il ne reste presque plus rien du cartilage et que la seule solution à ce stade est un remplacement total de la cheville ou une arthrodèse. J’ai peur. Il me suggère de prendre une retraite anticipée, mais je n’en ai pas les moyens. À quoi ressemblera la vie pour une personne de mon âge après un remplacement de la cheville? Y a-t-il encore de l’espoir? |
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Bien sûr qu’il y a de l’espoir! Comme disait Winston Churchill : « N’abandonnez jamais! ». Votre chirurgien vous a proposé des solutions pour soulager la douleur dans votre cheville et vous permettre de marcher. C’est un bon signe. Discutez-en de nouveau avec lui si vous avez peur, mais sachez que bien des gens ont eu un remplacement articulaire et trouvent que le résultat est une véritable bénédiction par rapport à ce qu’ils devaient endurer avant l’opération. |
| Répondu : juin 14, 2010 |
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Est-ce que, dans certains cas, la polyarthrite rhumatoïde peut causer de l'incontinence importante? |
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L’incontinence urinaire n’est pas une manifestation usuelle de la polyarthrite rhumatoïde. Il serait bon d’y chercher une autre cause. |
| Répondu : juin 07, 2010 |
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J’ai 26 ans et cela fait 7 ans que je suis atteinte de polyarthrite rhumatoïde. Depuis que la maladie s'est déclarée, mon traitement reste inchangé : Cortancyl (5 mg/jour), Apranax 550 (1 comprimé/jour), Novatrex (3 comprimés/semaine) ainsi que des compléments pour contrer les effets secondaires de ces trois médicaments principaux. Si mon bilan sanguin semble s'améliorer, l'état de mes mains, pieds et poignets (subluxation du gauche) empire. S'ajoute à cela une ostéopénie. Je commence à perdre patience et à douter de l'efficacité de ce traitement. Je suis consciente que la rémission varie d'un patient à l'autre, mais combien de temps faut-il compter en moyenne? Les déformations osseuses sont-elles irréversibles? Ne devrais-je pas arrêter la cortisone? Est-elle remplaçable par un autre médicament? |
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L’algorithme de traitement de la polyarthrite rhumatoïde, selon l’American College of Rheumatology, exige un traitement agressif précoce par un agent de rémission pour prévenir l’érosion osseuse et la déformation. Si cet agent est inefficace et que la maladie progresse, on peut le changer ou le combiner avec d’autres agents de rémission. Si ceci est encore inefficace, on peut passer à un traitement biologique pour maîtriser la maladie. Les traitements biologiques sont des médicaments d’exception, et les conditions de remboursement varient selon les provinces. Si votre maladie n’est pas maîtrisée, parlez à votre rhumatologue de la possibilité d’un traitement biologique. |
| Répondu : mai 31, 2010 |
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J’ai 41 ans et je viens de recevoir un diagnostic d’arthrite inflammatoire – il s’agit probablement d’arthrite psoriasique. On m’a prescrit du méthotrexate, mais je suis maintenant en rémission. Puis-je attendre d’avoir une nouvelle crise pour commencer à prendre ce médicament puissant? |
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Le méthotrexate est un traitement très efficace contre l’arthrite inflammatoire en poussée évolutive. Il n’est toutefois pas indiqué en période de rémission. Vérifiez cependant auprès de votre médecin pour savoir ce qui en est dans votre cas précis. |
| Répondu : mai 25, 2010 |
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J’ai entendu dire que le traitement de l’arthrose par le Botox avait beaucoup évolué. Ma mère souffre d’arthrose aux genoux. Ce type de traitement est-il offert au Canada? |
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Une étude a montré que le Botox était efficace dans le traitement des contractures douloureuses localisées qui ne répondent pas au traitement type après une chirurgie orthopédique. Cependant, les auteurs recommandent que d’autres études soient menées afin de mieux définir les doses appropriées et le calendrier d’injection optimal. De plus, en 2006, Mahowald ML a publié un rapport sur les effets à long terme des injections intra-articulaires de Botox dans le traitement des douleurs articulaires chroniques et sur l’efficacité des injections répétées. Cependant, cette étude a été réalisé sur un petit échantillon et sans groupe témoin. Le Botox n’est pas un traitement approuvé de l’arthrose au
Canada. |
| Répondu : mai 17, 2010 |
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J’ai reçu un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde à l’âge de 9 ans, mais je suis entrée en rémission à 17 ans. Aujourd’hui, 24 ans plus tard, je recommence à éprouver de la douleur et des raideurs qui s’aggravent progressivement. Cela signifie-t-il que j’ai une rechute, et quelles en sont les implications? |
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Consultez votre médecin. L’arthrite peut réapparaître, mais plusieurs facteurs peuvent causer des douleurs articulaires. Pour obtenir une réponse à votre question, vous devrez subir un examen physique et, s’il y a lieu, des analyses sanguines appropriées. |
| Répondu : mai 10, 2010 |
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J’ai perdu de la mobilité aux épaules à cause de ma polyarthrite rhumatoïde. La physiothérapie peut-elle m’aider à corriger cette perte, ou l’amplitude de mes mouvements est-elle limitée à tout jamais? |
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Il est difficile de répondre à cette question sans connaître la cause de votre perte de mobilité et le degré d’atteinte de vos articulations. En général, la physiothérapie permet d’accroître la force musculaire et la mobilité articulaire et de mieux maîtriser la douleur. Votre médecin pourra vous donner des indications plus précises après vous avoir fait subir un examen clinique et peut-être une radiographie. |
| Répondu : mai 03, 2010 |
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Depuis quelques mois, mon fils de 6 ans se plaint de douleurs aux genoux si intenses qu’elles le font parfois pleurer. Ses genoux ne présentent ni rougeur ni enflure apparentes. Un massage des jambes et la prise de Tylenol pour enfants lui procurent un certain soulagement. Les crises de douleur surviennent environ une fois par semaine ou deux semaines. En ce qui me concerne, je suis une femme de 37 ans et je souffre de spondylarthrite ankylosante depuis l’âge de 19 ans. J’ai des antécédents familiaux d’arthrite du côté de ma mère (ses deux parents en étaient atteints), et mes épreuves sanguines ont confirmé que je porte le gène HLA-B27. De plus, la grand-mère paternelle de mon fils est également atteinte d’arthrite. Les douleurs aux genoux et aux jambes de mon fils peuvent-elles être de simples douleurs de croissance, ou est-il plus probable qu’il ait hérité de mon gène de l’arthrite? |
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De nombreux jeunes enfants se réveillent la nuit avec d’intenses douleurs
aux jambes (normalement aux cuisses, genoux, tibias ou chevilles). Souvent, ils
ne présentent ni enflure ni rougeur, et la douleur s’estompe lorsqu’on leur
masse les jambes et qu’ils prennent un simple analgésique comme Tylenol. Dans
bien des cas, une fois le matin venu, la douleur a complètement disparu. Ces
douleurs sont souvent appelées « douleurs de croissance », même si elles n’ont
rien à voir avec la croissance. Elles finissent par disparaître
d’elles-mêmes. En revanche, dans les formes d’arthrite liée au gène HLA-B27, les symptômes sont en général plus constants, la douleur et la raideur étant plus intenses le matin au réveil. Si votre fils avait une forme d’arthrite, ses genoux seraient chauds et enflés. Si vous remarquez l’apparition de ces symptômes, consultez votre professionnel de la santé. |
| Répondu : avril 26, 2010 |
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Je suis une femme de 18 ans et je présente depuis quelque temps des symptômes d’arthrite aux genoux et aux hanches : enflure, douleur, etc. J’ai commencé à prendre de la vitamine C, et mes symptômes ont presque complètement disparu. Puis-je vaincre cet état en prenant plus de vitamines? |
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Votre état pourrait être de l’arthrite ou autre chose. Vous devriez consulter un médecin afin d’obtenir un diagnostic précis. Il est peu probable que la vitamine C ait joué un rôle dans la disparition de vos symptômes. Certains symptômes d’arthrite se résolvent spontanément et disparaissent peu importe ce que l’on fait; dans certains cas, les symptômes apparaissent et disparaissent de façon aléatoire. La prise de vitamines comme la vitamine C en doses modérées (au plus 500 mg par jour) est sans danger. Je ne vous conseille toutefois pas de dépasser cette limite tant que la recherche n’aura pas montré hors de tout doute que les vitamines sont d’une quelconque utilité pour l’arthrite. |
| Répondu : avril 19, 2010 |
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Mon mari a reçu un diagnostic de pseudopolyarthrite rhizomélique. Ne peut-on pas guérir cette maladie? Quel est le meilleur traitement? |
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La pseudopolyarthrite rhizomélique survient généralement chez des personnes de plus de 40 ans et cause surtout de la douleur et des raideurs aux ceintures thoracique et pelvienne, mais peut également toucher d’autres muscles. Les médecins utilisent une analyse sanguine pour évaluer la vitesse de sédimentation. Lorsque cette vitesse est élevée, un diagnostic de pseudopolyarthrite rhizomélique est posé. Cet état disparaît ordinairement au bout de deux ou trois ans. La prednisone (un corticostéroïde) est le meilleur traitement et agit très rapidement (en moins d’un ou deux jours) pour faire disparaître les symptômes (douleur et enflure). Cette amélioration rapide et marquée est un aspect caractéristique de la maladie. En moins de deux semaines, la vitesse de sédimentation diminue. Si la prednisone est inefficace ou produit une réponse incomplète, il faut chercher un diagnostic différent ou supplémentaire. |
| Répondu : avril 12, 2010 |
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L’apparition de la polyarthrite rhumatoïde peut-elle être liée à un traumatisme important ou à des fractures aux diverses parties du corps? |
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Les traumatismes et les fractures peuvent modifier la biomécanique des articulations voisines et y entraîner peu à peu de l’arthrose. La polyarthrite rhumatoïde ne peut être causée par un traumatisme; il s’agit d’une maladie systémique attribuable à un dérèglement du système immunitaire et des mécanismes inflammatoires de l’organisme. |
| Répondu : avril 05, 2010 |