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Résultats des concours annuels

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Annual Competition Results

Les investissements de la Société de l’arthrite dans le domaine de la recherche

La Société de l’arthrite finance seulement les projets de recherche de la plus grande qualité et du plus grand mérite scientifique et qui présentent le plus d’espoir pour l’amélioration de notre capacité à diagnostiquer, prévenir, traiter, renverser et guérir l’arthrite.

En 2017-2018, la Société s’est engagée à investir plus de 4 millions de dollars dans la recherche sur l’arthrite et le perfectionnement professionnel des chercheurs et des cliniciens.

Résultats des concours annuels

2017
  • Dr Tom Appleton, Université Western

    Titre du projet : Le double rôle des macrophages synoviaux en ce qui concerne l’arthrose post-traumatique et métabolique

    Investissement annuel :
    1re année : 120 000 $
    2e année : 120 000 $
    3e année : 120 000 $

    Mots clés : arthrose, synovite, cartilage articulaire, macrophage, inflammation, modèles animaux de l’arthrose, arthrite précoce, cytométrie de flux, arthrose métabolique, arthrose post-traumatique

    Résumé du projet

    • Pourquoi? L’arthrose se distingue des autres types d’arthrites fortement inflammatoires (p. ex., la polyarthrite rhumatoïde). Elle se caractérise par une inflammation chronique de faible intensité et souvent intermittente. Des recherches ont démontré que la membrane entourant les articulations des humains et des animaux atteints d’arthrose contenait un nombre élevé de cellules immunitaires appelées macrophages.
    • Quoi? Ce projet vise à répondre aux questions suivantes :
      1. Les macrophages liés à l’arthrose sont-ils pro-inflammatoires ou anti-inflammatoires? Sont-ils différents aux stades précoces et tardifs de la maladie, et dans les cas d’arthrose post-traumatique et métabolique?
      2. Quels sont les profils d’expression génétique des macrophages associés à chacun des stades et des types d’arthrose?
      3. Un traitement visant précisément la réduction des macrophages entraîne-t-il un ralentissement ou une accélération de l’arthrose? L’effet dépend-il du moment du traitement ou du type d’arthrose?
    • Comment? Nous examinerons les tissus articulaires du genou de deux modèles animaux d’arthrose post-traumatique pour déterminer si les macrophages présents aux stades précoces et tardifs de la maladie sont principalement pro-inflammatoires ou anti-inflammatoires, et si leurs caractéristiques varient selon le type d’arthrose.

      Nous utiliserons des outils génétiques de pointe pour mesurer l’expression génétique de tous les macrophages et ainsi recueillir de l’information essentielle sur leur fonctionnement aux différents stades de chaque type d’arthrose.

      Nous administrerons un traitement à des rats afin d’éliminer complètement les macrophages pendant le développement de l’arthrose et après son diagnostic.
    • Incidence? L’objectif est de tenter de comprendre si les macrophages préviennent ou aggravent l’arthrose du genou et si leur comportement change aux stades précoces et tardifs de différents types d’arthrose.

      Si un traitement ciblant les macrophages est mis au point, les connaissances acquises lors de ces expériences essentielles pourraient aider à déterminer quand et comment l’utiliser efficacement, de même que le type de patients à qui l’administrer.

      Nous souhaitons aussi nous préparer à évaluer, lors de prochaines études, la façon d’utiliser les fonctions anti-inflammatoires des macrophages de façon stratégique pour améliorer les résultats liés à l’arthrose.

    Résumé vulgarisé du projet

    L’arthrose est de loin le type d’arthrite le plus courant. Beaucoup la perçoivent comme une simple forme d’usure et ne se doutent pas qu’elle cause aussi de l’inflammation. Il faut d’abord savoir que l’arthrose se distingue des autres types d’arthrites fortement inflammatoires (p. ex., la polyarthrite rhumatoïde). Elle se caractérise par une inflammation chronique de faible intensité et souvent intermittente. Des recherches ont démontré que la membrane entourant les articulations des humains et des animaux atteints d’arthrose contenait un nombre élevé de cellules immunitaires appelées macrophages. Dans cette étude, nous vérifierons si les macrophages jouent un rôle clé dans le développement et la progression de deux types d’arthrose très courants : l’arthrose post-traumatique (qui survient après une blessure) et l’arthrose métabolique (qui découle de changements touchant le métabolisme, comme l’obésité). Fait intéressant, certains macrophages accentuent l’inflammation, tandis que d’autres aident à la diminuer et favorisent la guérison des tissus. Il y a toutefois d’importantes lacunes au chapitre des connaissances. L’incidence des différents stades ou types d’arthrose sur les fonctions principales des macrophages est inconnue. Ce projet vise à répondre aux questions suivantes : 1. Les macrophages liés à l’arthrose sont-ils pro-inflammatoires ou anti-inflammatoires? Sont-ils différents aux stades précoces et tardifs de la maladie, et dans les cas d’arthrose post-traumatique et métabolique? 2. Quels sont les profils d’expression génétique des macrophages associés à chacun des stades et des types d’arthrose? 3. Un traitement visant précisément la réduction des macrophages entraîne-t-il un ralentissement ou une accélération de l’arthrose? L’effet dépend-il du moment du traitement ou du type d’arthrose? Pour répondre à ces questions en toute sécurité chez les humains, nous devons obtenir des précisions sur l’incidence des macrophages sur l’arthrose à l’aide de deux modèles animaux (des rats) bien établis d’arthrose post-traumatique et d’arthrose métabolique. Pour commencer, nous examinerons les tissus articulaires du genou pour déterminer si les macrophages présents aux stades précoces et tardifs de la maladie sont principalement pro-inflammatoires ou anti-inflammatoires. Nous vérifierons en outre si leurs caractéristiques varient selon le type d’arthrose. Par la suite, nous utiliserons des outils génétiques de pointe pour mesurer l’expression génétique de tous les macrophages et recueillerons ainsi de l’information essentielle sur leur fonctionnement aux différents stades de chaque type d’arthrose. Enfin, nous administrerons un traitement aux rats afin d’éliminer complètement les macrophages pendant le développement de l’arthrose et après son diagnostic. En comparant la gravité de différents types et stades d’arthrose, avec et sans macrophages, nous obtiendrons de l’information cruciale sur ces cellules inflammatoires. L’objectif à long terme est de traiter les symptômes et les dommages de l’arthrose chez les patients. Ce projet nous aidera à comprendre si les macrophages protègent le genou ou aggravent l’arthrose et si leur comportement change aux stades précoces et tardifs de différents types d’arthrose. Si un traitement ciblant les macrophages est mis au point, les connaissances acquises lors de ces expériences essentielles pourraient aider à déterminer quand et comment l’utiliser efficacement, de même que le type de patients à qui l’administrer. Cette étude nous aidera en outre à bien nous préparer à évaluer, lors de prochaines études, la façon d’utiliser les fonctions anti-inflammatoires des macrophages de façon stratégique pour améliorer les résultats liés à l’arthrose.

  • Andrew Leask, Université Western

    Titre du projet : Protéine YAP1 : une nouvelle cible pour la fibrose associée à la sclérodermie?

    Investissement annuel :
    1re année : 117 252 $
    2e année : 117 252 $
    3e année : 117 252 $

    Mots clés : sclérodermie, conditionnel, fibrose, signal d’adhésion, tissu conjonctif, peau, culture cellulaire, fibroblaste, TGF-bêta, microenvironnement

    Résumé du projet

    • Pourquoi? L’aspect le plus frappant de la sclérodermie est l’accumulation dans la peau de tissu fibreux rigide de type cicatriciel. Un type de cellule nommé myofibroblaste (une forme précise de fibroblaste) est à l’origine d’une surproduction de collagène et de la formation de tissu cicatriciel rigide (c.-à-d. du processus de fibrose). En réaction, la rigidité du tissu cicatriciel amène les myofibroblastes à produire encore plus de collagène et de tissus cicatriciels. Nous voulons briser ce cercle vicieux afin de traiter la sclérodermie.
    • Quoi? Notre projet vise à déterminer si la protéine YAP1 (contenue dans les fibroblastes) est responsable de la rigidité du tissu cicatriciel.
    • Comment? Nous vérifierons si :
      1. Visudyne peut bloquer la reproduction et l’activité des myofibroblastes;
      2. la présence de la protéine YAP1 dans les fibroblastes est essentielle à l’apparition d’une fibrose cutanée chez les modèles animaux de sclérodermie.
    • Incidence? Ce projet pourrait mener à l’utilisation de ces médicaments pour traiter la sclérodermie.

    Résumé vulgarisé du projet

    Besoin ou lacune à combler : selon le site Web de la Société de l’arthrite, le mot sclérodermie dérive des termes grecs skleros, qui signifie « dur », et derma, qui signifie « peau ». L’aspect le plus frappant de la sclérodermie est l’accumulation dans la peau de tissu fibreux rigide de type cicatriciel. La maladie peut se limiter à la peau ou toucher de façon systémique les organes internes. Elle découle d’une prédisposition génétique présente dès la naissance. Son apparition est déclenchée par un facteur agissant sur le système immunitaire, qui se met à produire des anticorps qui s’attaquent aux tissus sains. Cette réaction cause de l’inflammation et une surproduction de collagène, protéine fibreuse qui entre dans la composition des tissus conjonctifs (comme les tendons, les os et les ligaments) et du tissu cicatriciel. L’excédent de collagène se dépose dans la peau et dans divers organes. Un type de cellule nommé myofibroblaste (une forme précise de fibroblaste) est à l’origine d’une surproduction de collagène et de la formation de tissu cicatriciel rigide (c.-à-d. du processus de fibrose). En réaction, la rigidité du tissu cicatriciel amène les myofibroblastes à produire encore plus de collagène et de tissus cicatriciels. Nous voulons briser ce cercle vicieux afin de traiter la sclérodermie.

    Question et approche de recherche : Notre projet vise à déterminer si la protéine YAP1 (contenue dans les fibroblastes) est responsable de la rigidité du tissu cicatriciel. Cette protéine est activée par l’apparition de tissus conjonctifs rigides et présente un grand nombre de gènes CCN2, essentiels à la formation des tissus cicatriciels. Il est établi que les médicaments ciblant la protéine YAP1 (comme Visudyne) sont sûrs pour l’humain, puisque leur utilisation clinique a commencé en 2000. Ce projet pourrait mener à l’utilisation de ces médicaments pour traiter la sclérodermie. Dans le cadre de ce projet, nous vérifierons si 1) Visudyne peut bloquer la reproduction et l’activité des myofibroblastes et si 2) la présence de la protéine YAP1 dans les fibroblastes est essentielle à l’apparition d’une fibrose cutanée chez les modèles animaux de sclérodermie.

    Incidence? : Nous démontrerons 1) si les inhibiteurs de YAP1 bloquent l’activité des myofibroblastes, 2) si la protéine YAP1 est essentielle à l’apparition d’une fibrose cutanée et 3) si, en principe, les inhibiteurs de YAP1 peuvent être utilisés pour traiter la sclérodermie.

  • Jason McDougall, Université Dalhousie

    Titre du projet : Rôle des canaux ioniques NaV1.8 dans variation selon le sexe de l’intensité des douleurs articulaires neuropathiques

    Investissement annuel :
    1re année : 112 200 $
    2e année : 119 700$
    3e année : 119 200 $

    Mots clés : douleur neuropathique, arthrose, électrophysiologie, comportement douloureux, modèles animaux, canaux sodiques, nerfs des articulations, découverte touchant les médicaments, sexe, immunohistochimie

    Résumé du projet

    • Pourquoi? De nouvelles données révèlent que les dommages aux nerfs des articulations touchées par l’arthrose entraînent des douleurs neuropathiques, alors que les médicaments utilisés, comme Advil© (ibuprofène), servent à traiter les douleurs inflammatoires. Il faudrait donc mettre au point une nouvelle famille de médicaments ciblant les douleurs neuropathiques.

      À cette fin, les canaux sodiques présents uniquement dans les nerfs sensibles à la douleur constituent une cible prometteuse, car ils sont responsables de l’activité électrique de ces nerfs et de l’inflammation qui en résulte.
    • Quoi? Le canal neural NaV1.8 joue un rôle dans la douleur neuropathique, et nous avons précédemment découvert que le fait de le bloquer peut atténuer la douleur causée par l’arthrose. Le signal de douleur articulaire neuropathique est, selon le sexe, partiellement transmis par ce canal.
    • Comment? Les dommages aux nerfs des articulations et les douleurs neuropathiques seront comparés chez des animaux mâles et femelles atteints d’arthrose du genou.

      Un inhibiteur du canal NaV1.8 leur sera administré pour déterminer si le soulagement de la douleur varie selon le sexe.

      Pour finir, nous créerons un système d’anticorps NaV1.8 qui bloquera plus efficacement les canaux sodiques et prolongera l’effet analgésique.
    • Incidence? L’objectif est de trouver une nouvelle stratégie de traitement pour soulager la douleur liée à l’arthrose chez les patients qui ne réagissent pas aux médicaments anti-inflammatoires actuels. Même si ce traitement sera bénéfique pour tout le monde, nous prédisons que les femmes en tireront davantage de bienfaits que les hommes.

    Résumé vulgarisé du projet

    La principale préoccupation des patients atteints d’arthrose est le soulagement efficace de la douleur. Or, ce besoin primaire n’est pas souvent comblé. En effet, les analgésiques que l’on prescrit ne s’attaquent pas au bon type de douleur, ce qui limite la gestion de la douleur associée à l’arthrose. De nouvelles données révèlent que les dommages aux nerfs des articulations touchées par l’arthrose entraînent des douleurs neuropathiques, alors que les médicaments utilisés, comme Advil© (ibuprofène), servent à traiter les douleurs inflammatoires. Il faudrait donc mettre au point une nouvelle famille de médicaments ciblant les douleurs neuropathiques. À cette fin, les canaux sodiques présents uniquement dans les nerfs sensibles à la douleur constituent une cible prometteuse, car ils sont responsables de l’activité électrique de ces nerfs et de l’inflammation qui en résulte. En les ciblant, on réduira l’activité nerveuse liée aux douleurs neuropathiques, tout en maintenant une sensibilité normale (toucher et température). Un de ces canaux, le canal NaV1.8, joue un rôle dans la douleur neuropathique, et nous avons précédemment découvert que le fait de le bloquer peut atténuer la douleur causée par l’arthrose. Cependant, l’inhibiteur présente certaines limites, dont la courte durée de ses effets analgésiques. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de souffrir d’arthrose et de douleurs musculosquelettiques. Cette distinction, bien qu’inexpliquée, est probablement liée en grande partie à des différences neurobiologiques. Les douleurs neuropathiques sont plus courantes chez les femmes, car ces dernières sont prédisposées aux dommages aux nerfs périphériques. Nous croyons que la sensibilité variable aux douleurs neuropathiques dépend du nombre de canaux NaV1.8. Nous émettons donc l’hypothèse suivante : le signal de douleur articulaire neuropathique est, selon le sexe, partiellement transmis par ce canal. Les dommages aux nerfs des articulations et les douleurs neuropathiques seront comparés chez des animaux mâles et femelles atteints d’arthrose du genou. Un inhibiteur du canal NaV1.8 leur sera administré pour déterminer si le soulagement de la douleur varie selon le sexe. Pour finir, nous créerons un système d’anticorps NaV1.8 qui bloquera plus efficacement les canaux sodiques et prolongera l’effet analgésique. Les recherches que nous proposons visent à trouver une nouvelle stratégie de traitement pour soulager la douleur liée à l’arthrose chez les patients qui ne réagissent pas aux médicaments anti-inflammatoires actuels. Même si ce traitement sera bénéfique pour tout le monde, nous prédisons que les femmes en tireront davantage de bienfaits que les hommes.

  • Dr Alan Rosenberg, Université de la Saskatchewan

    Titre du projet : Fondements biologiques de l’uvéite associée à l’arthrose juvénile : vers la détection précoce, le traitement ciblé et la prévention

    Investissement annuel :
    1re année : 118 374 $
    2e année : 119 963 $
    3e année : 119 784 $

    Mots clés : antinucléaire, arthrite, auto-immunité, arthrite juvénile, collagène, inflammation, AJI, matrice métalloprotéinase, streptocoque, uvéite

    Résumé du projet

    • Pourquoi? On estime que l’arthrite touche 24 000 enfants au Canada. Un enfant atteint d’AJI sur huit (soit environ 3 000 enfants) développera également une uvéite, caractérisée par l’inflammation de la couche intermédiaire de l’œil. Le lien entre l’inflammation des articulations (arthrite) et l’inflammation de l’œil (uvéite) chez certains enfants est encore mal compris.
    • Quoi? Tenter d’expliquer le lien entre l’inflammation de l’œil et des articulations chez l’enfant.
    • Comment? Examiner l’incidence de certaines protéines liées au processus inflammatoire sur la structure du collagène. L’étude portera sur un vaste groupe d’enfants atteints d’arthrite et aura pour objectif de cibler les marqueurs sanguins susceptibles de prédire l’uvéite au fil du temps.
    • Incidence? La détection et le traitement précoces de l’uvéite chez les patients atteints d’arthrite juvénile sont indispensables pour prévenir la cécité. En cernant les mécanismes qui expliquent le lien entre l’arthrite et l’uvéite chez l’enfant, nous pourrons concevoir des traitements mieux ciblés et explorer les éventuelles causes de cette affection.

    Résumé vulgarisé du projet
    On estime que l’arthrite touche 24 000 enfants au Canada. Un enfant atteint d’AJI sur huit (soit environ 3 000 enfants) développera également une uvéite, caractérisée par l’inflammation de la couche intermédiaire de l’œil. Malgré des traitements intensifs et souvent pénibles (comme l’administration de gouttes oculaires plusieurs fois par jour chez les jeunes enfants), l’uvéite entraîne une perte de vision grave et permanente chez près du tiers des patients. Comme l’a dit un adulte atteint de la forme juvénile de ces deux maladies : « Seules, l’arthrite et l’uvéite bouleversent la vie. Combinées, les conséquences de ces deux maladies peuvent s’avérer dévastatrices. La perte de mobilité ou de vision peut rapidement empêcher les jeunes d’avoir une enfance normale. » L’uvéite ne présente habituellement aucun symptôme jusqu’à ce qu’elle provoque des dommages aux yeux. Elle entraîne une perte de vision permanente chez le tiers des enfants touchés. La détection et le traitement précoces de l’uvéite chez les patients atteints d’arthrite juvénile sont indispensables pour prévenir la cécité. Le lien entre l’inflammation des articulations (arthrite) et l’inflammation de l’œil (uvéite) chez certains enfants est encore mal compris. Nous croyons que cette étude nous permettra d’expliquer le lien entre l’inflammation de l’œil et des articulations chez l’enfant. Nos recherches antérieures sur l’inflammation des articulations et des yeux chez les animaux ont révélé que le collagène (une protéine présente dans les articulations et les yeux) pourrait être une cible commune attaquée par le système immunitaire des enfants atteints. Ce projet de recherche a pour but d’examiner l’incidence de certaines protéines liées au processus inflammatoire sur la structure du collagène. Une fois sa structure altérée, le collagène provoque une réaction immunitaire pouvant causer des lésions aux articulations et aux yeux. Nos études antérieures, réalisées chez des animaux et des enfants atteints d’arthrite et d’uvéite, nous ont permis d’identifier des marqueurs dans le sang des sujets présentant les deux maladies. Grâce à ces renseignements, nous sommes maintenant prêts à entreprendre une étude plus vaste chez les patients atteints d’arthrite juvénile afin de cibler les marqueurs sanguins susceptibles de prédire l’uvéite. En cernant les mécanismes qui expliquent le lien entre l’arthrite et l’uvéite chez l’enfant, nous pourrons concevoir des traitements mieux ciblés et explorer les éventuelles causes de cette affection. Par exemple, il se pourrait que certaines infections déclenchent l’inflammation dans les articulations et les yeux chez les enfants qui présentent certaines caractéristiques génétiques. Cette étude sera menée dans les cliniques spécialisées dans l’arthrite juvénile à l’échelle du Canada. Nous entendons aussi collaborer avec des ophtalmologistes canadiens, ainsi que d’autres chercheurs des États-Unis et des Pays-Bas, afin d’assurer l’exécution rapide et efficace de l’étude. Notre objectif est d’obtenir des résultats qui se traduisent par des applications concrètes afin de venir en aide aux enfants touchés.

  • Bruno da Costa, Hôpital St. Michael / Université de Toronto

    Titre du projet : Personnalisation du traitement de l’arthrose fondée sur des essais randomisés d’envergure : méta-analyse en réseau et développement méthodologique

    Investissement annuel :
    1re année : 100 000 $
    2e année : 99 926 $
    3e année : 48 250 $

    Mots clés : arthrose, traitement, douleur, méta-analyse, randomisé, fondé sur des données probantes, qualité de vie, revue systématique, genou, hanche

    Résumé du projet

    • Pourquoi? Il existe actuellement de nombreux traitements pour l’arthrose, mais nous ignorons encore lesquels sont les plus efficaces et les plus sûrs.
    • Quoi? Notre objectif est de cibler les meilleures options de traitement pour les patients touchés par l’arthrose.
    • Comment?
      1. Nous entendons rassembler et évaluer de façon critique tous les essais pertinents publiés au cours des 30 dernières années. Au moyen de techniques statistiques évoluées, nous évaluerons de manière comparative les avantages et les risques associés à chaque traitement, même si peu de comparaisons directes ont été réalisées, voire aucune.
      2. Nous élaborerons un modèle statistique visant à étudier la relation entre les effets des traitements conservateurs de l’arthrose et les caractéristiques particulières des personnes atteintes. Cette analyse nous permettra d’adapter les traitements aux patients en fonction de leurs caractéristiques personnelles.
      3. Nous mettrons en œuvre une plateforme accessible librement en ligne afin que les patients et les cliniciens puissent consulter les résultats de nos analyses, ce qui facilitera la prise de décision clinique concertée. Cette plateforme s’appuiera sur les caractéristiques des patients (âge, sexe, gravité de la maladie, etc.) pour renseigner les utilisateurs sur les avantages et les risques associés à chaque traitement.
    • Incidence? L’objectif du présent projet est d’élaborer et d’utiliser de nouvelles méthodes pour la production de connaissances continuellement actualisées. Ces connaissances serviront à optimiser le traitement de l’arthrose pour les millions de personnes touchées par cette maladie au Canada et ailleurs.

    Résumé vulgarisé du projet

    Il existe actuellement de nombreux traitements pour l’arthrose, mais nous ignorons encore lesquels sont les plus efficaces et les plus sûrs. L’objectif de ce projet est de déterminer les meilleures options de traitement pour les patients touchés par l’arthrose. À cette fin, nous entendons rassembler et évaluer de façon critique tous les essais pertinents publiés au cours des 30 dernières années. Au moyen de techniques statistiques évoluées, nous évaluerons de manière comparative les avantages et les risques associés à chaque traitement, même si peu de comparaisons directes ont été réalisées, voire aucune. Nous élaborerons ensuite des modèles statistiques novateurs visant à évaluer si certaines caractéristiques comme l’âge, le sexe et la gravité de la maladie sont associées à une meilleure réponse aux divers traitements contre l’arthrose. Enfin, nous mettrons en œuvre une plateforme accessible librement en ligne afin que les patients et les cliniciens puissent consulter les résultats de nos analyses, ce qui facilitera la prise de décision clinique concertée. Cette plateforme s’appuiera sur les caractéristiques des patients (âge, sexe, gravité de la maladie, etc.) pour renseigner les utilisateurs sur les avantages et les risques associés à chaque traitement. L’objectif global du présent projet est d’élaborer et d’utiliser de nouvelles méthodes pour la production de connaissances continuellement actualisées. Ces connaissances serviront à optimiser le traitement de l’arthrose pour les millions de personnes touchées par cette maladie au Canada et ailleurs.

  • Arif Jetha, Institut de recherche sur le travail et la santé

    Titre du projet : Prévention de l’incapacité au travail chez les jeunes adultes de la génération Y atteints de maladies rhumatismales

    Investissement annuel :
    1re année : 30 772 $
    2e année : 49 744 $
    3e année : 62 131 $

    Mots clés : emploi, incapacité au travail, maladie rhumatismale, jeunes adultes, mesures d’adaptation en milieu de travail, soutien en milieu de travail, recherche longitudinale, perte de productivité, génération Y, millénariaux de l’école au travail

    Résumé du projet

    • Pourquoi? Malgré les progrès réalisés en matière de soins cliniques, les personnes atteintes d’une maladie rhumatismale (MR) continuent d’éprouver des difficultés pour trouver un emploi et rester productives au travail. Comme les études antérieures portaient essentiellement sur les patients plus âgés, nous ne savons pas si les jeunes adultes de la génération Y (millénariaux) atteints de MR et qui entament leur carrière ont les mêmes besoins que la génération précédente en matière de soutien en milieu de travail.
    • Quoi? Étudier les besoins en milieu de travail des adultes de la génération Y atteints de MR.
    • Comment? Mener une enquête auprès de jeunes adultes de la génération Y atteints de MR afin d’en apprendre davantage sur leurs besoins en milieu de travail.
    • Incidence? Les résultats aideront les employeurs, les cliniciens et les décideurs à élaborer des stratégies afin d’aider les jeunes de la génération Y atteints de MR à trouver un emploi, à le conserver et à rester productifs.

    Résumé vulgarisé du projet

    Malgré les progrès réalisés en matière de soins cliniques, les personnes atteintes d’une maladie rhumatismale (MR) continuent d’éprouver des difficultés pour trouver un emploi et rester productives au travail. Selon certaines études antérieures, les politiques et les pratiques en milieu de travail jouent un rôle important pour surmonter ces obstacles. Les recherches indiquent que les mesures d’adaptation au travail (modification des horaires, redéfinition des tâches, etc.) et les prestations complémentaires d’assurance-maladie (p. ex., l’accès à l’assurance-médicaments) sont des exemples de stratégies efficaces pour aider les personnes atteintes de MR à conserver leur emploi et à rester productives. Comme les études antérieures portaient essentiellement sur les patients plus âgés, nous ne savons pas si les millénariaux (jeunes adultes de la génération Y) atteints de MR et qui entament leur carrière ont les mêmes besoins que la génération précédente en matière de soutien en milieu de travail. Notre étude est l’une des premières à examiner les besoins en milieu de travail des millénariaux atteints de MR. Cette génération (née entre 1982 et 1999) représente une part croissante de la main-d’œuvre, mais est moins susceptible d’occuper un emploi permanent à temps plein. Les MR sont un obstacle supplémentaire que doivent surmonter les millénariaux qui veulent faire leur entrée sur le marché du travail. Nous entendons mener une enquête auprès de ces jeunes adultes afin d’en apprendre davantage sur leurs besoins en milieu de travail. Notre enquête déterminera également si les caractéristiques relatives à la santé et aux conditions de travail d’une personne influencent ses besoins en milieu de travail ainsi que ses premières expériences professionnelles. Les résultats de notre étude aideront les employeurs, les cliniciens et les responsables de l’élaboration de politiques à élaborer des stratégies afin d’aider les millénariaux atteints de MR à trouver un emploi, à le conserver et à rester productifs.

  • Jessica Widdifield, Institut de recherche Sunnybrook

    Titre de projet : Optimiser l’utilisation des dossiers médicaux électroniques de rhumatologie pour évaluer et améliorer le traitement et la prise en charge de l’arthrite

    Investissement annuel :
    1re année : 99 098 $
    2e année : 99 910 $
    3e année : 99 100 $

    Mots clés : dossiers médicaux électroniques, mesure de la qualité, indicateur de la qualité, qualité des soins, inflammatoire, validation, polyarthrite rhumatoïde, arthrite psoriasique, temps d’attente, services de santé

    Résumé du projet

    • Pourquoi? La qualité des soins offerts aux Canadiens atteints d’arthrite inflammatoire (AI) et les résultats pour les patients ne font pas l’objet d’un suivi systématique au Canada. Les dossiers médicaux électroniques (DME) utilisés par les médecins servent à saisir les renseignements relatifs aux soins quotidiens des patients, y compris les antécédents médicaux et les traitements reçus.
    • Quoi?
      • Voici quelques-unes de nos principales questions de recherche :
        1. Les DME de rhumatologie sont-ils complets?
        2. Pouvons-nous cerner avec précision et efficacité les patients atteints d’AI en nous appuyant sur l’ensemble des données de pratique?
        3. Ces données sont-elles de qualité suffisante pour en tirer des mesures qualitatives et pour contribuer à évaluer la qualité des soins et les efforts d’amélioration de la qualité? Les réponses à ces questions permettront de déterminer la faisabilité et le bien-fondé de l’utilisation des DME aux fins de recherche et d’amélioration de la qualité.
      • Notre projet vise par ailleurs à étudier la pertinence des DME de rhumatologie dans l’évaluation des soins et des résultats cliniques pour les patients atteints d’AI. Voici quelques questions auxquelles notre enquête répondra :
        1. Quelle est la période d’attente pour consulter un rhumatologue?
        2. Cette période d’attente est-elle la même pour tous les rhumatologues?
        3. Quels facteurs favorisent l’accès rapide aux soins?
    • Comment? Nous entendons recueillir les données des DME de rhumatologie en toute confidentialité et les verser dans une base de données centralisée. Nous évaluerons la qualité de ces données pour mieux comprendre la manière dont elles peuvent être utilisées pour mesurer en détail divers aspects des soins aux patients. L’analyse des données nous permettra de mieux orienter les recommandations visant la prestation de soins sécuritaires et efficaces ainsi que l’obtention des meilleurs résultats possible pour les patients.
    • Incidence? Ce projet constitue une première étape essentielle en vue d’utiliser les données réelles sur les soins rhumatologiques dans le but de mesurer la qualité des soins et de catalyser les efforts d’amélioration de la qualité. Nos résultats permettront de guider l’amélioration continue de la qualité, y compris l’accès rapide aux soins et aux traitements rhumatologiques, ainsi que l’amélioration des résultats pour les patients afin que les Canadiens atteints d’AI puissent obtenir des soins et des résultats optimaux.

    Résumé vulgarisé du projet

    La qualité des soins offerts aux Canadiens atteints d’arthrite inflammatoire (AI) et les résultats pour les patients ne font pas l’objet d’un suivi systématique au Canada. Les dossiers médicaux électroniques (DME) utilisés par les médecins servent à saisir les renseignements relatifs aux soins quotidiens des patients, y compris les antécédents médicaux et les traitements reçus. Ces données peuvent être anonymisées et codées pour protéger la vie privée des patients et assurer la confidentialité des renseignements aux fins de recherche et d’amélioration de la qualité. Nous entendons recueillir les données des DME de rhumatologie en toute confidentialité et les verser dans une base de données centralisée. Nous évaluerons la qualité de ces données pour mieux comprendre la manière dont elles peuvent être utilisées pour mesurer en détail divers aspects des soins aux patients. L’analyse des données nous permettra de mieux orienter les recommandations visant la prestation de soins sécuritaires et efficaces ainsi que l’obtention des meilleurs résultats possible pour les patients. À cette fin, nous élaborerons des méthodes s’appuyant sur les données des DME pour évaluer la qualité des soins. Nous formulerons ensuite des commentaires à l’intention des rhumatologues pour favoriser l’amélioration de la qualité. Nous évaluerons aussi la période d’attente selon les rhumatologues et divers modèles de soins. Ce projet constitue une première étape essentielle en vue d’utiliser les données réelles sur les soins rhumatologiques dans le but de mesurer la qualité des soins et de catalyser les efforts d’amélioration de la qualité. Nos résultats permettront de guider l’amélioration continue de la qualité, y compris l’accès rapide aux soins et aux traitements rhumatologiques, ainsi que l’amélioration des résultats pour les patients afin que les Canadiens atteints d’AI puissent obtenir des soins et des résultats optimaux.

  • Youssef Darif, Centre hospitalier de l'université de Montréal - Bourse de recherche postdoctorale

    Centre de recherche du Centre hospitalier de l’université de Montréal

    Superviseur : Walid Mourad, Centre de recherche du Centre hospitalier de l’université de Montréal

    Titre du projet : L’incidence de la molécule CD154 sur le facteur de risque d’athérosclérose lié à la polyarthrite rhumatoïde

    Investissement annuel :
    1re année : 20 000 $
    2e année : 20 000 $
    3e année : 20 000 $

    Mots clefs : Polyarthrite rhumatoïde, molécule CD154, athérosclérose, association, nouveaux récepteurs, intégrines, molécules CD154 mutantes, modèle animal de l’arthrite, athérogénèse chez la souris, plasma de patients atteints d’arthrite

    Résumé vulgarisé du projet :

    Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde sont plus susceptibles que le reste de la population de développer des complications cardiovasculaires. Malheureusement, les traitements pharmacologiques actuels ne préviennent pas complètement ces complications. Plusieurs sources de données confirment maintenant le rôle important des processus inflammatoires en ce qui concerne la pathophysiologie des deux complications. Notre programme de recherche vise à étudier et à comprendre les mécanismes de développement des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde et les maladies du cœur et, plus important encore, à établir les facteurs inflammatoires clefs qui les unissent. Nous comptons plus précisément définir, au moyen de modèles animaux précis, d’échantillons humains et d’agents bloquants créés dans notre laboratoire, l’importance d’un médiateur clef de l’inflammation dans l’apparition de complications cardiovasculaires chez les patients atteints de maladies auto-immunes. Ce projet pourrait mener à l’établissement de nouvelles cibles sécuritaires pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et les complications cardiovasculaires associées.

  • Lisa Engel, Rehabilitation Sciences Institute de l’Université de Toronto - Bourse de recherche postdoctorale

    Rehabilitation Sciences Institute de l’Université de Toronto et Réseau universitaire de santé

    Superviseur : Zahi Touma, Réseau universitaire de santé

    Titre du projet : Améliorer l’évaluation et la gestion des limites quotidiennes chez les adultes ayant des troubles cognitifs causés par le lupus érythémateux disséminé : un examen multiméthode des activités quotidiennes

    Investissement annuel :
    1re année : 20 000 $
    2e année : 20 000 $

    Mots clefs : Activités quotidiennes, participation, lupus, lupus érythémateux disséminé, dysfonction cognitive, trouble cognitif, réadaptation, revue systématique, (entretien) qualitatif, (sondage) quantitatif

    Résumé vulgarisé du projet :

    Besoin ou lacune à combler : Plus de 35 000 Canadiens vivent avec les effets étendus du lupus érythémateux disséminé (LED) sur les fonctions biologiques et les activités quotidiennes. Une des fonctions biologiques importantes pouvant être touchées est la capacité de raisonnement, aussi connue sous le nom de fonction cognitive. Les troubles cognitifs (problèmes liés à la capacité de raisonnement) comprennent les pertes de mémoire et la détérioration de la capacité à planifier, à se concentrer et à réfléchir rapidement. On estime que près des deux tiers des personnes atteintes de LED sont aux prises avec de tels troubles, et que les changements qu’ils subissent peuvent avoir des répercussions importantes sur le déroulement efficace de leurs activités quotidiennes. Une baisse d’efficacité au quotidien peut diminuer la satisfaction de vivre et la qualité de vie. Jusqu’à maintenant, aucune étude ne s’est intéressée au déroulement des activités quotidiennes des personnes ayant des troubles cognitifs liés au LED.
    Question de recherche : Les personnes atteintes de LED avec troubles cognitifs composent-elles avec des limites différentes dans le cadre de leurs activités quotidiennes que les personnes atteintes n’ayant pas de troubles cognitifs?

    Approche visant à combler les lacunes : Ce projet s’appuiera sur trois études pour répondre à la question de recherche. La première consistera en un examen de toutes les études publiées sur le déroulement des activités quotidiennes chez les personnes atteintes de LED. La documentation en question porte aussi bien sur les personnes qui ont des troubles cognitifs liés à la maladie que sur celles qui n’en ont pas, et son examen aidera à déterminer les limites liées au LED pouvant avoir une incidence sur les activités quotidiennes. La deuxième étude donnera lieu à des entretiens avec des personnes atteintes de LED avec troubles cognitifs, afin de déterminer comment les changements touchant leurs capacités de raisonnement se répercutent sur leurs activités quotidiennes. Elle servira à cerner les problèmes de la vie quotidienne propres aux troubles cognitifs causés par le LED. La troisième étude comparera les limites de la vie quotidienne autodéclarées par (1) les personnes atteintes de LED avec troubles cognitifs avec celles (2) des personnes atteintes de LED sans troubles cognitifs. Un sondage sur les limites de la vie quotidienne sera créé à partir des données tirées des deux premières études. Il sera remis aux personnes atteintes de LED avec ou sans troubles cognitifs afin de comparer les limites autodéclarées des deux groupes.

    Incidence sur les soins aux personnes arthritiques : Les résultats de cette étude permettront de créer de nouveaux outils d’évaluation afin de définir et de suivre au fil du temps le déroulement des activités quotidiennes chez les personnes atteintes de LED avec troubles cognitifs. Une fois que les aspects touchés des activités quotidiennes auront été déterminés, de meilleurs traitements pour améliorer leur déroulement pourront être créés, mis à l’essai et inclus dans les pratiques cliniques liées au LED. Les personnes atteintes pourront ainsi poursuivre leurs activités de façon satisfaisante, conserver le mode de vie qu’elles ont choisi et avoir une qualité de vie optimale.

    Public cible : Ces renseignements seront importants pour les personnes atteintes de LED, les aidants et les cliniciens spécialisés en LED, car les changements touchant les activités quotidiennes sont souvent les premiers indices de troubles cognitifs. Le fait de connaître les activités quotidiennes précises affectées par les troubles cognitifs liés au LED contribuera à suivre le fonctionnement au fil du temps. Les résultats aideront aussi les cliniciens à cerner et à traiter les limites de la vie quotidienne importantes pour les personnes atteintes de troubles cognitifs liés au LED. Enfin, pour les cliniciens et les chercheurs universitaires, les résultats fourniront des données probantes fondamentales et permettront de préciser les aspects de ce domaine mal connu nécessitant davantage de recherche.

  • Jo Anne Stratton, Université de Calgary - Bourse de recherche postdoctorale

    Département de biologie comparative et de médecine expérimentale, Faculté de médecine vétérinaire, Université de Calgary

    Superviseur : John Matyas, Université de Calgary

    Titre du projet : Comprendre les mécanismes sous-jacents aux douleurs articulaires chroniques de l’arthrose : une étude neuro-immunologique

    Investissement annuel :
    1re année : 20 000 $
    2e année : 20 000 $
    3e année : 20 000 $

    Mots clefs : Séquençage de l’ARN sur cellule unique, arthrose d’origine traumatique, neuro-immunologie, souris transgéniques modèles, bio-informatique, comportements douloureux neuropathiques, flux et immunohistochimie, macrophages, coculture de macrophages neuronaux, traçage rétrograde

    Résumé vulgarisé du projet :

    La douleur articulaire chronique, ressentie notamment par les personnes atteintes d’arthrite, est une cause d’incapacité courante aussi difficile à traiter que mal comprise. Les douleurs chroniques ressenties par les patients arthritiques ressemblent beaucoup à celles décrites par les patients ayant des lésions nerveuses. Par conséquent, les douleurs arthritiques pourraient être causées, du moins en partie, par une lésion ou une inflammation nerveuse, en plus de la lésion et de l’inflammation de l’articulation touchée. Nous savons déjà que l’inflammation en amont du circuit de la douleur (c.-à-d. la moelle épinière) peut activer les voies de la douleur à un point tel que les sensations provenant de l’articulation sont amplifiées dans la moelle épinière, ce qui augmente encore plus le stimulus douloureux. Il reste toutefois à déterminer à quel point ce type de douleur nerveuse contribue aux sensations douloureuses du patient. Nous cherchons donc à mieux comprendre les mécanismes par lesquels ce type d’inflammation du système nerveux maintient ou augmente la sensation de douleur. Nos efforts visent en premier lieu à définir et à quantifier les molécules associées aux cellules immunitaires et nerveuses activées par les douleurs articulaires chroniques. Pour ce faire, nous aurons recours aux plus récentes technologies pour isoler des milliers de cellules uniques, telles que les cellules immunitaires et nerveuses, de la voie de la douleur à des moments clefs d’un modèle murin de douleur articulaire chronique (section transversale du ligament croisé antérieur, 16 semaines après la blessure). Nous procéderons ensuite à un test de séquençage non biaisé afin de détecter le profil d’activation de ces cellules en présence de douleurs par rapport à celui des mêmes cellules dans des conditions saines. Nous les comparerons aussi à un autre modèle de douleur déjà bien défini et principalement déclenché par les mécanismes nerveux de la douleur. Nous croyons que les mécanismes communs seront probablement d’excellentes cibles thérapeutiques. Notre démarche est créative, car elle nous permettra de cibler les mécanismes importants de la douleur plutôt que les changements précis des tissus pouvant être associés à la douleur, sans nécessairement jouer un rôle dans son apparition. Le deuxième objectif est de moduler l’activité de ces voies pour prévenir ou limiter l’apparition des douleurs chroniques liées à l’arthrite. Nous espérons non seulement découvrir les mécanismes sous-jacents des douleurs articulaires chroniques, mais aussi cerner les voies intéressantes pouvant être ciblées lors du traitement clinique des douleurs chroniques.

  • Yvonne Brandelli, Université Dalhousie - Bourse salariale de formation au doctorat

    Département de psychologie et de neurosciences, Faculté des sciences, Université Dalhousie

    Superviseur : Christine Chambers, Université Dalhousie

    Titre du projet : Perceptions parentales de la douleur et adhésion au traitement de l’arthrite juvénile idiopathique (AJI)

    Investissement annuel :
    1re année : 10 500 $
    2e année : 10 500 $
    3e année : 10 500 $

    Mots clefs : Arthrite juvénile idiopathique, douleur, adhésion au traitement, activité physique, médicaments, parent, adaptation, dramatisation, attitudes, gestion de la douleur

    Résumé vulgarisé du projet :

    « Zachary a vécu avec des douleurs arthritiques pendant neuf mois. Même s’il sait que ses injections quotidiennes le soulagent, elles n’en sont pas moins désagréables et douloureuses » [35]. Près de 24 000 enfants au Canada sont atteints d’arthrite juvénile idiopathique [1], ce qui en fait une des maladies infantiles chroniques les plus courantes [2]. La douleur est le symptôme le plus souvent signalé [3], et elle est causée à la fois par la maladie et par ses traitements. Le traitement, alliant médicaments et physiothérapie, vise à gérer la douleur et à prévenir les dommages aux tissus articulaires [4] et, lorsqu’il est respecté, améliore l’état des patients [5-11]. Malheureusement, suivre les recommandations peut s’avérer difficile [6, 12-23] et de nombreux traitements sont douloureux (p. ex., les injections hebdomadaires) ou ont des effets secondaires désagréables (p. ex., des nausées) [24-29]. On tente normalement d’éviter d’avoir mal [61], mais que faire lorsque la douleur est causée par un traitement? Il peut être difficile pour un enfant de comprendre comment quelque chose qui lui fait mal peut lui être bénéfique, et nous devons compter sur les parents pour veiller à l’adhésion au traitement. Ces derniers sont toutefois déchirés entre leur volonté de faire ce qu’il y a de mieux pour leur enfant et la difficulté de le voir souffrir. Des recherches antérieures ont révélé que l’attitude et les croyances des parents à l’égard de l’expérience de la douleur de leur enfant pouvaient avoir une incidence sur les comportements d’évitement [30-32]. Nous aimerions maintenant déterminer l’incidence des parents sur l’adhésion au traitement de leurs enfants atteints d’AJI.

    Cette étude vise à déterminer si des facteurs parentaux influent sur l’adhésion au traitement de ces enfants. Nous nous attendons à ce que les parents des enfants qui respectent moins leur plan de traitement fuient la réalité, aient une perception négative de la douleur et des médicaments, possèdent peu de connaissance en matière de gestion de la douleur et qu’ils obtiennent un résultat élevé sur l’échelle d’évaluation de la peur de la douleur et de la dramatisation à cet égard.

    Les parents des enfants atteints d’AJI seront recrutés sur les médias sociaux avec l’aide de Cassie and Friends [33]. Toutes les familles canadiennes ayant un enfant de moins de 18 ans atteint d’AJI seront admissibles. Les parents qui accepteront de participer rempliront des questionnaires en ligne sur le diagnostic et le traitement de leur enfant, leur adhésion au traitement, leur capacité d’adaptation, leur confiance en leurs capacités, leur peur de la douleur, leur tendance à dramatiser et leurs propres connaissances et attitudes à l’égard de la douleur. Des entretiens seront aussi organisés avec certains participants pour mieux comprendre les obstacles qu’ils rencontrent lorsqu’ils suivent le traitement prévu. Les résultats seront ensuite analysés pour déterminer comment ces facteurs parentaux influent sur l’adhésion au traitement.

    L’étude proposée pourrait révéler comment les croyances et les connaissances des parents en matière de douleur influent sur l’adhésion au traitement, laquelle peut avoir une incidence importante sur la santé et le bien-être des enfants [5-7, 34]. Une fois que nous aurons cerné les facteurs parentaux, nous aimerions enseigner aux familles des méthodes de gestion de la douleur pour tenter d’apaiser leurs craintes et leur anxiété. L’AJI est une maladie chronique qui a des effets à long terme sur la santé physique, l’éducation, l’emploi, l’humeur et les relations [71-73]. Nous espérons que les résultats de l’étude contribuent à améliorer l’adhésion aux traitements et le pronostic à long terme des petits Canadiens atteints d’AJI.

  • Melissa O’Brien, Université Dalhousie - Bourse salariale de formation au doctorat

    Dept of Pharmacology, Faculty of Medicine, Dalhousie University

    Superviseur : Jason McDougall, Université Dalhousie

    Titre du projet : Le rôle des protéinases dans la progression de l’arthrose et des neuropathies associées

    Investissement annuel :
    1re année : 10 500 $
    2e année : 10 500 $
    3e année : 10 500 $

    Mots clefs : Arthrose, douleur, différences liées au sexe, douleur neuropathique, protéases à sérine, électrophysiologie, blessure articulaire, déchirure méniscale, inflammation, histologie

    Résumé vulgarisé du projet :

    L’arthrose est la forme d’arthrite la plus répandue, et elle touche plus fréquemment les femmes que les hommes. Cette affection douloureuse et débilitante résulte de l’incapacité du corps à réparer des tissus articulaires endommagés. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), le traitement le plus fréquemment prescrit aux patients atteints d’arthrose, ne fonctionnent pas toujours et perdent souvent de leur efficacité au fil du temps, en plus de causer des effets secondaires indésirables. Environ 60 % des personnes atteintes d’arthrose déplorent une mauvaise prise en charge de leurs douleurs chroniques, et cette mauvaise prise en charge est le motif le plus fréquent de leurs visites chez le médecin. Pour le tiers des patients atteints d’arthrose, la prise en charge inadéquate de la douleur pourrait être due à la douleur neuropathique découlant des dommages que les nerfs de l’articulation touchée subissent au fil de l’évolution de la maladie. Les symptômes de douleur neuropathique (p. ex., une douleur lancinante, une sensation de brûlure, des picotements ou un engourdissement) sont plus courants chez les femmes et résistent aux traitements habituels. Pour combattre les douleurs de l’arthrose, il sera donc nécessaire de découvrir de nouveaux médicaments traitant les symptômes de douleur articulaire neuropathique.

    Nous croyons que les nerfs sont endommagés, en partie, par des enzymes comme les protéases à sérine, qu’on retrouve souvent dans les articulations touchées par l’arthrite. Ce projet vise à déterminer quelles protéases à sérine pourraient être ciblées pour prendre en charge la douleur causée par l’arthrose, puis à explorer les capacités analgésiques des modulateurs correspondants dans un modèle d’arthrose. La quantité de protéases à sérine dans les articulations de patients arthritiques sera évaluée pour déterminer si leur concentration et leur type dépendent du stade de la maladie. À l’aide d’un modèle d’arthrose d’origine traumatique, j’étudierai la progression de la douleur articulaire et des dommages aux nerfs dans les genoux d’animaux mâles et femelles, puis je déterminerai si les médicaments ciblant les protéases à sérine peuvent soulager la douleur malgré les dommages aux nerfs. J’évaluerai aussi si la prise de ces médicaments en continu peut prévenir les dommages aux nerfs.

    Ce projet nous aidera (1) à mieux comprendre la douleur causée par l’arthrose et (2) à cerner les mécanismes sexospécifiques importants expliquant la différence de prévalence de l’arthrose et des douleurs neuropathiques entre les hommes et les femmes. Les résultats de ces expériences pourraient révéler de nouvelles cibles sexospécifiques en ce qui concerne les médicaments utilisés pour traiter les douleurs articulaires neuropathiques.

  • Matthew Veras, Université Western - Bourse salariale de formation au doctorat

    Département de physiologie et de pharmacologie, Schulich School of Medicine & Dentistry, Université Western

    Superviseur : Cheryle Séguin, Université Western

    Titre du projet : Étudier les régulateurs potentiels de la minéralisation ectopique de l’hyperostose vertébrale ankylosante chez la souris

    Investissement annuel :
    1re année : 10 500 $
    2e année : 10 500 $
    3e année : 10 500 $

    Mots clefs : Hyperostose vertébrale ankylosante, disque intervertébral, génétique, minéralisation ectopique, transcriptomique, métabolomique, protéomique, biologie des systèmes, affections du tissu conjonctif, spectrométrie de masse MALDI

    Résumé vulgarisé du projet :

    Selon la Société de l’arthrite, l’hyperostose vertébrale ankylosante est la deuxième forme d’arthrite la plus répandue (après l’arthrose), avec une prévalence de 15 à 25 % chez les Nord-Américains de plus de 50 ans. Malgré tout, les professionnels de la santé la connaissent souvent peu, ce qui fait en sorte qu’elle est sous-diagnostiquée et engendre souvent des erreurs de diagnostic. L’hyperostose vertébrale ankylosante est souvent diagnostiquée lorsqu’une calcification aberrante des tissus conjonctifs mous de la colonne vertébrale, y compris des ligaments et des disques intervertébraux, est détectée par rayons X. Les symptômes, habituellement légers aux premiers stades de la maladie, incluent des douleurs et des raideurs à la colonne thoracique. Par conséquent, la maladie est souvent avancée chez les patients qui consultent, et les calcifications ectopiques nuisent alors aux structures adjacentes et entraînent une dysphagie (déglutition difficile) ou une compression de la moelle épinière et des racines nerveuses environnantes. Jusqu’à maintenant, aucune étude n’a évalué l’efficacité d’un traitement pour cette maladie, ce qui démontre à quel point sa pathogénie est mal comprise. Ce manque de connaissance découle de l’accès limité à des tissus humains atteints et à des modèles animaux pour permettre aux chercheurs d’étudier les événements liés à l’apparition de la maladie. Par conséquent, à part l’ablation chirurgicale des tissus calcifiés dans les cas sévères, aucun traitement modificateur de la maladie n’existe. Il est donc urgent d’étudier les mécanismes biologiques contribuant à la pathogénie de l’hyperostose vertébrale ankylosante.

    Notre étude mise sur des technologies permettant le contrôle non biaisé des tissus touchés par une calcification ectopique, afin de découvrir les bases cellulaires et moléculaires de l’hyperostose vertébrale ankylosante. Les travaux s’appuieront sur un modèle murin récemment reconnu par notre groupe comme le premier modèle préclinique d’hyperostose vertébrale ankylosante (des souris génétiquement modifiées sans gène codant pour le transporteur équilibrant de nucléosides de type 1). Ces souris présentent un régime temporel et spatial de calcification vertébrale remarquablement reproductible qui ressemble à celui de l’hyperostose vertébrale ankylosante. Elles nous permettront non seulement d’évaluer les changements associés au stade de la maladie, mais aussi d’étudier les indicateurs prévisionnels de la réceptivité ainsi que certains traitements. Comme l’hyperostose vertébrale ankylosante touche les disques intervertébraux, lesquels sont notre spécialité, nous examinerons les changements subis par les tissus pour extrapoler les résultats à d’autres tissus conjonctifs affectés par la maladie.

    Notre stratégie expérimentale prévoit l’utilisation de technologies de pointe pour effectuer des analyses globales des tissus avant et pendant l’apparition de calcifications comparables à celles de l’hyperostose vertébrale ankylosante. Grâce à une approche à plusieurs volets, nous comptons cerner les changements touchant i) l’expression génétique, ii) l’expression des protéines et iii) les métabolites liés aux calcifications ectopiques des tissus vertébraux de notre modèle murin d’hyperostose vertébrale ankylosante. Nous tiendrons compte des conclusions de chaque analyse et confirmerons qu’elles s’appliquent aux tissus humains afin d’avoir une vue d’ensemble des processus biologiques liés à la maladie.

    Dans l’ensemble, cette étude vise à améliorer notre compréhension de l’arthrite en cernant i) les voies biologiques menant à l’hyperostose vertébrale ankylosante, ii) les biomarqueurs permettant sa détection précoce et iii) les cibles thérapeutiques qui pourraient prévenir ou retarder l’apparition des calcifications ectopiques associées à ce type de maladie. Nous ferons appel à une équipe collaborative et multidisciplinaire de biologistes, de techniciens spécialisés, de cliniciens et de patients-partenaires pour veiller à ce que nos conclusions aient des retombées à long terme sur les soins aux patients arthritiques.

  • Soutenir les Centres sur l’arthrite partout au Canada

    Ces centres sont en réalité les divisions de rhumatologie des départements de médecine des grandes universités canadiennes, y compris les centres de rhumatologie pédiatrique agréés.

    Voilà maintenant plus de 30 ans que la Société de l’arthrite offre un financement annuel aux centres sur l’arthrite de partout au Canada. À titre de centres d’expertise clinique, de recherche et d’éducation, leur rôle dans le système de soins de santé canadien est de faire en sorte que de plus en plus de personnes atteintes d’arthrite reçoivent les meilleurs soins.

    Voici la liste des bénéficiaires de subvention (15 000 $) pour l’exercice 2017-2018:

    • Université McMaster
    • Hospital for Sick Children, Université de Toronto
    • Institut de recherche du CUSM, Université McGill
    • Hôpital de Montréal pour enfants, Université McGill
    • Université du Manitoba
    • Université de Calgary
    • Université Dalhousie
    • CHU de Québec, Université Laval
    • Université de la Saskatchewan
    • Université de l’Alberta

    Les subventions aux centres sur l’arthrite sont destinées aux centres visant au moins un des objectifs suivants:

    • Augmenter le nombre de rhumatologues
    • Améliorer les modèles de soins
    • Soutenir la recherche sur l’arthrite
  • APSA / Société de l'arthrite subvention de recherche

    Chaque année, le domaine de Rhumatologie change avec de nouvelles connaissances recueillies par des chercheurs de partout au Canada et dans le monde. La traduction de cette connaissance est importante pour le développement de la pratique rhumatologique fondée sur des preuves. Étant donné que les professionnels de la santé alliés jouent un rôle important dans Rheumatology, il est important qu'ils soient en mesure de fournir des preuves pour leur rôle dans le domaine et de démontrer l'impact positif qu'ils ont sur la prise en charge des personnes atteintes de la maladie arthritique inflammatoire. L' APSA encourage ses membres à apporter des connaissances dans le domaine en organisant un concours de subvention de recherche annuelle et de reconnaître leurs efforts de recherche à de l'Association canadienne de rhumatologie et de APSA Réunion scientifique annuelle. Un prix de 5 000 $ sera honoré pour la meilleure proposition de recherche présentée par un membre APSA. Une liste des récipiendaires de ce prix peut être trouvée ici (en anglais).

2016

Le programme iPeer2Peer pour les jeunes atteints d'arthrite juvénile idiopathique : un essai clinique randomisé multicentrique
Jennifer Stinson

Analyse démographique des soins infirmiers multidisciplinaires en rhumatologie pour les personnes atteintes de troubles musculosquelettiques complexes
Mark Harrison

Favoriser une prise en charge personnelle active de l'arthrite : relever la barre grâce à OPERAS (un programme sur demande pour favoriser une prise en charge personnelle active)
Linda Li

Protection articulaire reposant sur la technologie pour améliorer la fonction des mains dans les cas d'arthrose
Joy MacDermid

L'interaction entre les mécaniques articulaire et tissulaire chez les patients atteints d'arthrose
Emily McWalter

Caractérisation des facteurs modifiables qui aggravent le risque d'arthrose après une blessure sportive au genou chez les jeunes
Jackie Whittaker

Enquête sur l'interaction entre l'inflammation, les anomalies métaboliques et le risque cardiovasculaire, et le développement de l'indice de risque cardiovasculaire dans les maladies psoriasiques
Lihi Eder

Les résultats de l'éducation dans les maladies rhumatismales chroniques se déclarant à l'enfance
Lily Lim

Déterminer la valeur clinique et définir les processus sous-jacents associés aux nouvelles mesures de douleur suscitée par l'activité pour les personnes atteintes d'arthrose du genou
Timothy Wideman

Combler le manque de données : comprendre les choix des patients et des médecins dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde au stade précoce
Glen Hazlewood

L'exercice aérobique pour l'arthrose du genou issu de la biomécanique et de l'IRM quantitative
Anthony Gatti

Enquêter sur les troubles anxieux comorbides à la polyarthrite rhumatoïde
Caitlin Blaney

Cartilage et liquide synovial synthétiques inspirés du vivant
Jimmy Faivre

La lymphe comme vecteur de médiateurs de l'inflammation dans la polyarthrite rhumatoïde
Nicolas Tessandier

L'interaction des mitochondries extracellulaires des plaquettes et des neutrophiles dans la polyarthrite rhumatoïde
Anne Bakos

Comprendre le rôle pathogénique du facteur d'inhibition de la migration des macrophages dans un modèle murin de spondylarthrite
Vidya Ranganathan

Un essai clinique randomisé d'un programme d'exercice sur Internet pour améliorer la fonction des mains chez les patients atteints de sclérodermie : une étude du SPIN
Brett Thombs

Améliorer les réponses à l'immunisation contre l'influenza dans les cas de polyarthrite rhumatoïde :
Ines Colmegna

Améliorer le soutien aux patients atteints de sclérodermie par une formation pour les personnes atteintes de sclérodermie voulant animer un groupe de soutien pour leurs pairs
Vanessa Delisle

Les fortes doses d'immunoglobulines intraveineuses pour le traitement de première intention dans les nouveaux cas de myopathie inflammatoire idiopathique :
Sabrina Hoa

Propriétés des fluides de synthèse pour la lubrification des articulations
Jimmy Faivre

Quel est le lien entre l'arthrite psoriasique et les maladies du cœur?
Dr Lihi Eder

Approche centrée sur le patient dans le choix du traitement de la PR
Dr Glen Hazlewood

2015

Le rôle de la Rac1 dans la réponse du cartilage aux charges pathologiques
Kristyn Leitch

La connectivité cérébrale et les facteurs individuels liés à la réponse aux inhibiteurs du TNF contre la douleur dans la spondylarthrite ankylosante
Rachael Bosma

Les propriétés d’autoguérison des os seraient-elles la clé de voûte de nouvelles thérapies contre l’arthrose causée par une blessure?
Priyatha Premnath

Examiner comment les physiothérapeutes peuvent contribuer aux interventions précoces dans les cas d’arthrose
Crystal MacKay
 
Reprogrammer les cellules immunitaires pour contrôler l’inflammation et freiner la dégradation du cartilage
Alejandro Gomez-Aristizaba

Interaction entre la molécule CD154 et ses récepteurs – en lien avec la polyarthrite rhumatoïde
Loobna Al-Zoobi

Mesurer les premières altérations du genou après une blessure aiguë au ligament
Steven Boyd

Détecter rapidement la présence d’arthrose grâce aux protéines dans le sang
Guomin Ren

Explorer si le cannabis médicinal peut réduire la douleur neuropathique causée par l’arthrose
Jason McDougall

Révéler comment le lupus se développe en étudiant les plaquettes dans le système immunitaire
Imène Melki

Détecter rapidement les lésions au cartilage
Insaf Hadjab

Les changements immunitaires peuvent-ils aider à prédire l’apparition d’une maladie rhumatismale auto-immune systémique?
Joan Wither

Neuf biomarqueurs qui pourraient aider à révéler la présence d’arthrose dans l’articulation du genou
Ghazaleh Tavallaee
 
Le pouvoir du patient : explorer les soins axés sur le patient au sein d’équipes multidisciplinaires dans les cas d’arthrite inflammatoire
Laura Nimmon
 
Pouvons-nous ralentir ou arrêter la progression de l’arthrose en inhibant une protéine nouvellement identifiée?
Frank Beier

Étudier les troubles cognitifs chez les personnes atteintes de lupus
Zahi Touma
 
Reprogrammer les cellules immunitaires pour renverser l’arthrose
Sowmya Viswanathan

La difformité et l’activité comme causes ou facteurs aggravants de l’arthrose de la hanche
David Wilson

Aide à la décision pour les enfants atteints d’arthrite et leurs parents concernant les options en matière de soulagement de la douleur
Karine Toupin-April

Des capteurs portables peuvent-ils détecter les changements dans les fonctions articulaires?
Dr. Matthew Teeter
 
Élaboration et diffusion des lignes directrices cliniques du groupe d’experts d’Ottawa en matière de prise en charge personnelle et d’interventions en réadaptation pour l’arthrite juvénile idiopathiqu
Lucie Brosseau

Alliance canadienne des chercheurs en rhumatologie pédiatrique (CAPRI)

Registre canadien de l’arthrite juvénile (ReACCh)
Lori Tucker


 

Devenir un évaluateur ou un expert critique

En savoir plus sur la recherche de la Société de l’arthrite